‹ De la justice la révolution et dans l'église;Chapitre 7 sur 45 · L.. L'judariié -en jartbie sur · texte numérisé non relu

L.. L'judariié -en jartbie sur

:, Is parcik* an fière TisiDyvine, ^ la ^ gui jiour le ^ilus XTunâ somïjrp m |s« Il fiipnficaLioi) d'un divarce^

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rmdmda, prètre ou lair^ la ôoos>cieàoe natusus cesse rcdre^et ks aberralioRs de la teMWffPiidaniaie; €4, hor» 3«s cis rares d'une ahsoliie, on |ieut dire q[iie rbomine est touque le cnuTanl.

lei oolleelniiés ne se oomfioftenl pas comme les Oies n^obéis^ent qu'à leur idée, à leur misc^n je pois ainsi dire, sans se iaîsser distraire pjir seolîment.

one collecliTitê formée seulement fvar b fai« en qui dispamissent les arfections huai oà la conscience religieuse resie seule, partau nom de Dieu.

i||ie Dieu» dans Tordre de b conscience»

Dieu est le matiro absolu de l'univers, qu*il gooren par son bon plaisir, et conduit par des routes connues ( lui seul. Dieu, qui, suivant les théologiens, pouvait cré< une infinité d'univers diiïérents de celui-ci, serait-il ec chaîné par des lois? Dieu fera-t-il avec Thomme un pacl irrévocabie? Insensé qui le pense! Dieu fait ce qu'il veu et nul n*a le droit de lui demander des comptes.

Du tombeau, quand tu veux^ tu sais nous rappeler. Tu frappes et guéris ; tu perds et ressuscites ! Ils ne s'assurent point en leurs propres mérites^ Mais en ton nom sur eux invoqué tant de fois. En tes serments, jurés au plus saint de leurs rois; En ce temple^ où tu fais ta demeure sacrée. Et qui doit du soleil égaler la durée.

Or, gouvernement de Dieu et gouvernement derÉglise. c'est même chose.

C*est à la prière de TÉglise que Dieu tue les Sennachérib, les Balthazar, les Ântiochus, les Dèce, les Galère les Julien : pourquoi TËglise qui maudit, dont la prièr( donne la mort, ne mettrait-elle pas la main à l'exécO' tion?

Est-ce que la conscience de TÉglise, qui est la con science môme de Dieu, se gouverne par la Justice de hommes ?••.

L*Église a la main sur toute âme qui manque à la foi Arius ou Jean Hus, Savonarola ou Henri IV. Qui doiM s'il n*est athée, pourrait lui demarider compte de la nu nière dont elle exécute ses sentences?

Depuis près de soixante-dix ans FÉglise ne cesse d*él ver à Dieu ses prières contre la Révolution, comme! Juifs pendant la captivité de Babylone. Que parlons-no de concordat ? Une feuille de papier, dont il a plu à Di> de se servir, comme de Tédit de Cyrus, pour affrancl son peuple, mais qui ne saurait servir de titre à u

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fDp Is fiociétf aviif a druh àx Justinr su:

>; de même IXejUsv $ auriiuir àn>ù lit «m quL mènir innnoeiitE^ au ftïiiA àc natarpile. ftènhena c^ilrt k con^ \ipn est aïKfu t\Ik.

Bi c*cil ce ^ sens €X|ilJquf^ onfin, cvnrannni ^ijur)> TàMkiiBaiBe la ]4asp:aDie sceiorairstî^ ]vn9l $'nn)i à mêb fnâamàft reiigîoii: ce phoDomèii^ n'a ]\a$ à auuv can que réloaflemeDl de la consci»)^ nalurriW )v*r heoascienœ transceiidantale.

Mjgula, Néron, HélMpahale^ k$ plus Uoh{^i^, )e$ phi> ■Aines de tous ks tyrans funuil des miviolos do )^io(e« Hbèn^ sans respect |.ioiir les dioux, oM tataliMo : uiio aapentHion en vaut une autre ; c\^st le ntonsUv dos ■onslies. Bahhazar Gérard, Jacques Clomonl, Ua>«ùll;u\ farent des saints. C'est cette sdliaiuv do la religion a\oo le erime qui constitue Vhypacrisie^ du givo >«\x^ui;^. eooi6di«n, comme qui dirait conscioiioo <lo thot\(i^\ lo vice par excellence des àmos chrélieniios. TarlulVo ost un mi d^Voty-n'cn doutez pas : co mou^tro ci\)il si big^

Dieu et à l^enfer qu'il en a perdu le sens moral. Moliè

disciple de Gassendi, le savait, bien qu'il eût donné p<

sous-titre à la [lièce, r/wjoos/^wry mais ses successe

ne l'ont pas compris, et c'est pour cela qu'ils ne sav«

plus jouer Tartuffe. Napoléon ne s'y trompait pas i

plus, lorsque, plein de ses idées de restauration religieu

il disait : Si Tartujfe avait été composé sous mon règ

je n'en aurais pas permis la représentation. Que D

pardonne au grand Napoléon, puisqu'il s'est fié à li

Mais le chef d'£tat qui, pouvant élever haut la consciei

du peuple, la replaça sous le joug de l'Église, compU

avec la postérité.

XXVUl

Concluons sur ce chapitre.

Le catholicisme, qui se vante de moraliser l'homn n'aboutit, par la double conscience qu'il crée en son an et par l'éducation factice qui en est la conséquence, qi faire de lui un caractère sournois, hypocrite, plein fiel, un ennemi de la société et du genre humain.

Or, ce qui est vrai du catholicisme la sera de toi autre église, puisque la loi de toute' église est de s'or| niser en vertu d'un dogme, pris pour règle et sanction droit, conséquemment de scinder la conscience et fausser l'éducation.

Donnez l'éducation de la jeuftesse à Saint-Simon, Fourier, à Cabet, à Robespierre : chacun d'eux l'accoi modéra à son système ; donnez-la à M. Gouçin, il vc fera des éclectiques; donnez-la à un maréchal de Fram il vous fera des enfants de troupe.

C'est cette pensée, commune à toutes les sectes, ( depuis soixante ans a fait proscrire en^France la libe de renseignement. Comme en politique on est partis de la centralisation, en matière d'enseignement ^on 1' ie Y Université, L'Église, pensent les universitaires,

toera pus toujours, et nous hêriitToas de sa position. Mieat vaut attendre que risquer de tout perdre. — Âussiy comine, en attaquant T Église, on a soin d«? ménager le monopole ! On ne veut pas d'une péda^oizie qui formerait Thomme pour lui-même, en falTraiichissant de tout prqugé, de tout dogmatisme, de toute hallucination tnnaceiidantale. On craindrait, si Tesprit de la jeunesse derenait libre, qu'il n^y eût plus d'emploi pour les génies VU s'arrogent le gouvernement de Tdge viril. Ladopra- ^Bêb de l'enfant est le gage de la sénilité de Tadulte. Je traiterai de l'enseignement industriel dans la VI" Élude.

aUPlTRE IV.

iasqa'ki nous avons considéré les mœurs de Thuma* >ité eonune formant une section à part dans la constitu- W^ie l'univers.

''%i8 la raison dit, et c*est une des plus belles iului- ^ai^jjft la philosophie moderne, que la morale humaine est partie intégrante de Tordre nnivorsol; do sorte que, malgré des discordances, plus apparentes que réelles, que b science doit apprendre à concilier, les lois de l'une sont aussi celles de Taulre.

De ce point de vue supérieur, riionimc et la nature, . le moqdf de la liberté cl le monde de la fatalité, Cormcnt on tout harmonique : la nialiore et l'esprit sont traceoinl poaç constituer l'humanité et tout ce qui renvironuc des mêmes éléments soumis aux mémos lois.

Monuinfiiit indissoLqble, dont l^univers fournil les foi déments, dont la Tem est le piédestal, et l'Homme statue. * T *

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