Annales de Dermat. et de Syphilig., 1897, page
C’est le deuxième cas publié de leucoplasie balano-préputiale,
EH 7 en des sillons très superficiels, en divers sens. La coloration des plaques rappelle absolument celle que l’on observé sur les plaques leucoplasiques bucco-linguales et vulvaires : les unes sont d'un blanc laiteux, d'autres d’un blanc grisâtre, comme ardoisé. La consistance des parties malades est duré, parcheminée, sclérosée.. Ces plaques ne siègent pas d’une manière continue sur toute l'étendue de la surface balanopréputiale : le gland n’en présenté que quelques-unes de pétites dimensions dans le voisinage de la couronne ét dans la rainure ; éllés sont, én ces points, disséminées sans ordre et très superficielles, ressemblant en quelque sorte à des syphilides érosives cautérisées avec le nitrate d’argent. Sur la face interne du prépuce, elles sont plus nombreuses et plus
ou moins étendues ; au niveau du frein elles forment une
sorte de gaine blanchâtre, adhérente ; aussi celui-ci est-il
épaissi et induré. Il n’y a pas de desquamation, aucun suin-
tement, le malade ne se plaint que de prurit.. »
Observation III (Extraite du rapport de M. Lé Dexru sur un cas de leucokératose du gland et d’épithélioma du prépuce, communiqué à l’Académie par MM. Avcné et W. Binaun, de Bordeaux (1).)
« Le malade de MM. Auché et Binaud est un homme de 44 ans, dont Ja santé avait été parfaite jusqu’en décembre
1895. Alors il dit avoir vu une petite ulcération, d’un quart