‹ De la liberté de la presseChapitre 42 sur 112 · LE CORSAIRE · texte numérisé non relu

LE CORSAIRE

Décret du 8 septembre 1852.

Louis-Napoléon, Président de la République,

Sur le rapport du ministre de la police générale;

Vu Fart. 32 de la loi du H février 1852,

Décrète : .

Art. \ ®^ Le journal le Corsaire est et demeure primé.

Art. 2. Le ministre de la police générale est chargé de Fexécution du présent décret.

Fait au palais de Saint-Cloud, le 8 septembre <853.

Le Président de la République,

Louis-Napoléon.

Arras, 10 septembre 1852.

Nous, préfet du Pas-de-Calais, Vu l'article 32 du décret organique sur la presse date du 1 7 février \ 852 ;

en

Vu l'article publié par le journal la liieWe, le 10 septembre courant, et commençant par ces mots : « Correspondance particulière, » et signé E. Martin ;

Attendu que cet articld contient des nouvelles fausses et de nature à troubler la tranquillité publique,

Artjw. Aux termes du décret du 17 février 1852, un second avertissement est donné au journal d*Arras, la Liberté, dans la personne de M. E. Martin, rédacteur gérant.

Art. 2. M. le conseiller de préfecture, secrétaire général de la préfecture du Pas-de-Calais, est chargé de TexécutioD du présent arrêté.

Fait à Arras, le 1 2 septembre 1 852. ^

Le préfet du Pas-de-Calais,

Comte Victor du Hamël.

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