‹ De la liberté du travail; ou, Simple exposé des conditions dans lesquelles les forces humaines s'exercent avec les plus de puissance (volume 2)Chapitre 27 sur 33 · DES CONDITIONS AUXQUELLES TOUTE INDUSTRIE PEUT ÊTRE LIBRE · texte numérisé non relu

DES CONDITIONS AUXQUELLES TOUTE INDUSTRIE PEUT ÊTRE LIBRE

Les économistes n'ont pas fait une étude plus exacte et plus complète des moyens du travail que des travaux qu'embrasse l'économie de la société, 54. — Il est regrettable que J. 15. Say, au lieu de tout faire dériver du travail, ait assigné à la production plusieurs causes originaires, ibid. — Cette opération combattue, 55. — Il n'y a pas à sortir de l'activité humaine pour trouver l'origine des divers pouvoirs que possède le travail humain : c'est de là que tout procède, 58.— Puis, dans l'analyse des moyens du travail, c'est un premier tort que de n'avoir pas compris au nombre de ces moyens tout ce qui est destiné à satisfaire les besoins quelconques des travailleurs, ibid. — L'analyse que Smith avait faite du fond général de la société, perfectionnée par Say, reste donc encore imparfaite, 41. — C'est un vrai progrès néanmoins que d'avoir distingué des instruments de l'industrie les facultés industrielles elles-mêmes ; mais combien de lacunes et d'imperfections encore dans l'analyse de ces deux ordres de moyens, 42 : — dans celle des facultés industrielles d'abord, ibid; — puis dans celle des instruments de l'industrie, 46. — Eu partant des décompositions déjà faites, nouvelle analyse proposée, ibid. — Partage des moyens généraux du travail, d'abord en deux grandes classes : celle des forces que le travail a développées dans les hommes, et celles des forces qu'il a réalisées dans les choses, ibid. — Subdivision de la première, celle des forces développées dans les hommes, en quatre ordres de facultés : celles qui tiennent au talent des affaires, celles qui se rapportent à l'art, les bonnes habitudes person nellcs , la bonne morale de relation, 47. — Subdivision de la seconde, celle des forces réalisées dans les choses, et qui consistent en ce que les ateliers de travail soient bien situés, bien organisés, pourvus d'un bon choix de moteurs et de machines, et finalement en ce que le

travail y soit bien divisé, 48. — Appréciation successive de ces divers ordres de moyens, et du contingent de force et de liberté d'action que chacun d'eux apporte au travail, 49. — Comment agissent d'abord les facultés personnelles, et avant tout celles qui tiennent au génie des affaires, le talent du spéculateur, celui de l'administrateur, celui du comptable, ibid. — Quel rôle jouent les facultés qui tiennent à Part, la connaissance pratique du métier, les notions théoriques, le talent des applications, celui enfin de la main d'oeuvre, 61. — Quelle est, sur la puissance du travail, l'influence des bonnes habitudes personnelles, 74; — et celles des bonnes relations sociales, 84. — C'est beaucoup sans doute pour la liberté du travail que cet ensemble de moyens personnels ; et néanmoins tout ce capital de force, d'intelligence et de bonnes habitudes, ne suffirait pas sans le concours des moyens réels, 92. — Nécessité d'un atelier pourvu de tous les matériaux nécessaires, 95 ; — où le travail soit bien divisé, 94; — muni de bonnes machines, 93, — qui soit d'ailleurs bien organisé, 98; — et placé d'une manière convenable. Influence générale des situations, ibid. — Ce qu'il résulte des forces de concours de tous ces moyens, 100. — 11 reste à chercher comment et dans quelle mesure ces éléments de puissance s'appliquent aux divers ordres de travaux et de fonctions qu'embrasse l'économie de la société, loi. — En procédant à cette application, on fera connaître la nature propre de chaque art et son influence sur tout le reste ; on terminera par l'analyse de ses moyens, 105.

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