‹ De la liberté du travail; ou, Simple exposé des conditions dans lesquelles les forces humaines s'exercent avec les plus de puissance (volume 2)Chapitre 31 sur 33 · CHAPITRE IJI · texte numérisé non relu

CHAPITRE IJI

De la liberté de l'industrie voilurière.

Objet de cette industrie, 191. — Elle ne fait jamais subir aux choses sur lesquels son action s'exerce qu'une seule modification, qui est de les changer de place, 192. — Nulle différence à ce sujet entre l'armateur qui va chercher des marchandises au bout du monde, et celle du détaillant qui les tire des rayons de sa boutique, ibid. — Influence de l'industrie voiturière, 195.— Sans elle, nul travail ne serait possible, ibid. — Ce qu'elle donne de valeur aux choses et aux hommes en les déplaçant à propos, 194. — J.-15. Say a tort de dire qu'elle ne peut s'appliquer qu'à des objets matériels, 195.— Elle ajoute à la valeur des hommes en les déplaçant, plus encore qu'à celle des choses, 196. — Ce qu'elle fait pour l'éducation des hommes, ibid. — Comment et dans quelle mesure elle se prête à l'application des moyens sur lesquels se fonde la puissance du travail, 199. — Rôle qu'y joue d'abord le talent des affaires, et en premier lieu celui de spéculateur ; exemples, 200. — Ce qu'elle requiert de talents administratifs, 205; — et d'habitude de la comptabilité, 207. — Influence qu'exercent ici , à leur tour, les moyens qui tiennent à l'art, 20* : — l'industrie perfectionnée des transports est en effet un art immense, ibid. — II fut un temps où l'on n'était capable ni de se diriger, ni de créer des voies , ni de construire des voitures, 209. — Peine qu'on à eu longtemps à se diriger, ibid. — Grossièreté qu'ont présenté d'abord les moyens de transport, 210. — Ici, comme partout, les premiers et les principaux progrès se sont faits

d'une manière empirique, 211. — L'essentiel est encore de débuter par les notions purement techniques, 212. — Nul doute néanmoins que la pratique ne puisse recevoir ici de puissants secours de la théorie, 213. — Ce qu'y peut par conséquent le talent des applications, et avec quel ménagement les applications y doivent être faites, 214. — Ce que les habitudes morales, et d'abord les bonnes habitudes privées ajoutent à la puissance de l'art, 216. — A quel point en facilite l'action surtout, la bonne morale sociale, 222; — et, par exemple, le respect pour la voie publique et une certaine équité dans la manière de s'en servir, ibid. ;

— l'absence de tout esprit d'accaparement relativement aux voies, aux véhicules, aux choses ou aux personnes à transporter, aux pays à pourvoir de certaines marchandises, 224. — Effets fâcheux que produisaient à ce sujet les anciens privilèges, 226. — La justice commandée aux individus, pour que cette industrie puisse fonctionner librement, ne l'est pas moins à la société, 227. — Besoin qu'elle a de l'intervention sociale, et comment lui est utile cette intervention, 229. — Quand elle cesse de la servir, 251. — S'il lui est utile que la société se charge de la confection de ses voies, 252. — S'il est à propos qu'elle ne puisse établir de véhicules pour un service public de transports sans la permission de la société, 244. — Si la société a raison de limiter ses mouvements et de déterminer ce qu'il lui sera permis d'importer et d'exporter : examen approfondi du régime prohibitif, du trouble qu'il met dans les relations, et des obstacles qu'il oppose au développement de toutes les industries, notamment de celle qui fait l'objet de ce chapitre, 246. — La puissance de cette industrie est donc étroitement liée au progrès de la morale de relation, comme à celui de tous les autres moyens dont se compose le fonds de facultés personnelles, 278. — Ce que lui procure de force à son tour le fonds d'objets matériels, c'està-dire la possession, d'ateliers bien situés, bien organisés, etc., 279.

— Les ateliers de l'industrie voiturière ce sont les mers, les fleuves, les canaux, les routes, etc., ibid. — Sa puissance dépend de l'étendue des voies qui lui sont ouvertes, 280; — de la nature de ces voies, 281 ; — de la perfection et de la propriété de leurs formes, 583 ; — de la bonté de leur distribution, 292. — Excellence du système de voies de toute nature ouvertes en Angleterre à l'exercice de l'industrie voiturière, 295. — Ce que cetre industrie d'ailleurs puise de force dans ses instruments, 29o. — Comment sa puissance croît avec la perfection de ses moteurs, ibid.; — et avec celle de ses véhicules, 29S. — Influence sur la liberté de son action, de toutes ces causes réunies, et en général de tous les progrès de l'activité sociale, 500.

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