‹ De la liberté du travail; ou, Simple exposé des conditions dans lesquelles les forces humaines s'exercent avec les plus de puissance (volume 2)Chapitre 32 sur 33 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

De la liberté de l'industrie manufacturière.

Caractère de l'industrie manufacturière et ce qui la distingue du voiturage, 507. — Services qu'elle rend à toutes les classes de travaux el de travailleurs, ibid. — Effets qu'elle produit sur l'intelligence ei les habitudes des hommes « j ni l'exercent, 507. — Manière d'agir sur les hommes qui lui es! propre, ibid. — S'il est vrai que la situation où elle les place ne soit favorable ni à leur santé, ni à leurs mœurs, ni a leurs habitudes civiles, 510. — 11 est, en effet, dans sa nature de com-

CONTENUS DANS LE TOME SECOND. Ai t

mencer par produire de fâcheux effets sous ces divers rapports ; mais telle n'est pas son influence ultérieure, 511. — Cette influence est en réalité favorable, 512. — Les faits rendent témoignage de cette vérité, 514. — 11 est, en réalité, peu d'ordres de travaux qui remplissent dans l'économie sociale un rôle plus étendu, plus varié, plus influent, plus fécond en résultats utiles, 516. — Il n'en est pas non plus auxquels s'appliquent mieux tous les moyens généraux sur lesquels se fonde la puissance du travail, 51". — Force qu'elle puise dans le génie des affaires, ibid. — Circonstances qui font que le talent de la spéculation y est plus nécessaire qu'ailleurs, 518. — Vivacité de la concurrence et mobilité des modes, ibid. — Le fabricant, même en guidant les goûts du public, est obligé de les suivre , 520. — 11 n'est pas moins sujet à se tromper sur l'étendue que sur la nature des besoins, ibid. — Besoin particulier qu'il a de bien connaître le marché, 525. — Difficultés de cette étude et en général de la spéculation dans l'industrie manufacturière, 524. — A quel point y sont nécessaires les talents administratifs, 526 ; — et l'assistance d'une bonne comptabilité, 528. — fartant, tout ce qui constitue le génie des affaires. — Application qu'y reçoivent les moyens qui tiennent à l'art, 550. — L'industrie manufacturière a dû commencer par de l'empirisme, ibid. — Progrés considérables qu'elle a faits ainsi : exemples, 551. — Cause naturelle des avantages qu'on obtient en procédant empiriquement, 555. — Les procèdes de la fabrication néanmoins ne seraient qu'un recueil de recettes sans le secours de la théorie, ibid. — Causes des applications étendues et variées qu'ont pu recevoir les sciences dans cette industrie, 556. — Considérations auxquelles le talent des applications s'y peut exercer avec succès, 557. — De quelle conséquence y est le talent de la maind'œuvre, 558. — Après la force qu'elle puise dans les moyens qui tiennent à l'art, vient celle que lui procurent les bonnes habitudes, 541. — Si l'on a doute qu'elle eût une heureuse influence sur les mœurs , on ne peut douter que les mœurs ne soient très favorables à sa puissance, ibid. — Preuves de ce que peuvent pour elle de certaines habitudes, ibid. — La simplicité des goûts notamment, 544. — A quel point est nécessaire à sa liberté la bonne morale de relation, 551. — Violent esprit d'exclusion et d'accaparement qui s'est d'abord et longtemps manifesté dans cette industrie, ibid. — Appui que ces prétentions ont trouvé dans les habitudes publiques, 555. — S'il n'est pas d'industrie où l'on ait élevé plus de prétentions injustes , il n'en est pas où l'on voie mieux à quel point la justice est nécessaire à la liberté , 534. — C'est elle qui a suggéré les premières idées raisonnables contre le régime réglementaire, ibid. — Combien néanmoins sont loin encore d'être avancées les habitudes de justice dans les relations qu'exigerait sa liberté, 556. — Travers particuliers à cet égard, 557; — et travers sociaux, 558. — Appui que prête la société aux injustices particulières. ibid. — Entraves qui en résultent pour la libre action de l'industrie , 561. — Vice des règlements préventifs auxquels elle est encore soumise, 562. — Ces règlements sont à la fois injustes et inefficaces : démonstration de cette double vérité, 565. — Effets particuliers des mesures destinées à régler la durée du travail pour les enfants et pour les femmes, 569. — Avec quels ménagements devraient être corrigées dans la pratique les erreurs de théorie que commet ici la société, 571. — * orès les moyens de puissance que l'industrie manufacturière puise

dans les hommes et dans le progrès de toutes leurs facultés, viennent ceux qu'elle trouve dans les choses, 575; — et d'abord dans le bon emplacement de ses ateliers de travail, ibid. — Causes variées qui influent sur le choix de ces emplacements, 574. — Importance de ce choix, 577. — Importance non moins grande d'une bonne organisation des ateliers, 578. — L'influence de ce moyen, comme celle des emplacements, se fait particulièrement remarquer dans l'industrie manufacturière , ibid. — Combien nous sommes en arrière des Anglais sous ce rapport, 580. — Exemples remarquables d'établissements manufacturiers bien organisés en Angleterre, 581. — Rôle que joue dans la fabrication la division du travail , 585. — Puissance et liberté d'action particulière que cette industrie puise dans les machines, ibid. — Raisons de la facilité plus grande avec laquelle elle se prête aux applications de la mécanique et en obtient des effets plus étendus, 584. — Discernement qu'elle doit apporter dans le choix des machines qu'elle emploie : les procédés les plus puissants, ordinairement les plus chers, ne sont pas toujours ceux qu'elle doit choisir, 586. — Influence simultanée de tous les moyens décrits et puissance qu'elle puise dans leur concours, 587. — Faits qui témoignent avec éclat de la force qu'elle acquiert à mesure que se développent toutes les forces sociales, ibid.

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