CONTENUS DANS LË TOME TROISIÈME
114,— et de régularité dans les comptes, 115.— Parti qu'ils tirent, par conséquent, de tout ce qui constitue le talent des altaires, tfxd.-— u en faut dire autant des moyens qui tiennent à rart, et ci abord de Thabiletc purement technique, — Dans les beaux-arts, comme dans tons les arts, 1 art a devancé les règles ; il les a même ici constamment dominées, 116; — et il les domnic encore, quelque progrès que puisse avoir fait la connaissance des lois sur lesquelles se fondent leurs succès, 117. — Quelle espèce de secours les beaux-arts peuvent puiser dans les notions tbéorigues, 118 ; — et dans le talent de les appli(pier, lao. — Importance particulière qu'a pour eux le talent de la inaiïid œuvre, i!:^u. — Force qu'ils puiseni ainsi dans tous les moyens qui tiennent à l art, l"i - Besoin nnpérieiix qu'ils auraient de boinies tiahitiides, 1*21. — Ufels fâcheux qu'on les accuse d'avoir sur les mœurs des arlistes, lt2i. — Ce qu'il y a de vrai et de faux dans ces accusations, l^J^-2. — Exagération ridicule des elfcts attribués au théâtre sur lus mœurs des comédiens, 1^2'2. — (juoi qu'il en soit de l'elfet des beaux-arts sur les mœurs des artistes , au moins n'est-il pas douteux que bonnes mœurs dans les artistes ne fussent un grand moyen de puissance pour les beaux-arts, et comment, — Ce que, d'un autre côté, Ils [)uiseraîent de liberté dans de boni»es habitudes sociales, 128.
— Combien il leur est aisé de mal faire, et à quel poini ils peuvent se nuire par l'emploi licencieux de leurs moyens, 128.— Esprit d'exclusion et de monopole dont peuvent être dominés ceux qui les exer- 'cent et ce qu'il en résulte pour tous d'inconvénients, 129. — Comment Tautorité, au lieu de se borner à réprimer leurs méfaits ou leurs prétentions exclusives, peut les opprimer pour son propre compte, 150,"ct quels obstacles cet arbitraire met à leur action , 132. C'est aux dispositions du public envers l'art dramatique qu'il faut attribuer le régimearbitraire qu'il subit, 154.-— Injustice de ces dispositions enverslës artistes dramatiques, et ce qu'il en résulte de dommage pour l'art, 155.
— Combien donc il a besoin, en ce qui le concerne, que les habitudes civiles se )erleciionncnt, et comment tous les moyens dont se compose le fonds de facultés personnelles sont pour les beaux-arts autant de moyens de liberté, 156. — influence que les moyens inatéi iels ont, à leur tour, sur leur puissance , 157 — Intérêt cpi ils ont à se bien placer pour agir, ibid. — A quel point la bonne organisation des théâtres peut influer sur le succès des représentations théâtrales, t^tV/. -— En quoi consiste ici ruifluence des machines, 159 ; — et celle de la division de travail, 14i. — Puissance (jue les beaux-arts peuvent puiser dans le concours de tous ces moyens et dans l'ensemble des lorct's sociales, 142.
CHAFiTRE rr.
De la liberié des arts qui travaillent à l'éducation de nos facuHéi
intellectuelles .
Vanité des discussions qu'on a élevées sur la nature de ces facultés, liS.^Nous ne pouvons rien connaître de leur nature, 145. — !^Iais nous n'avons heureusement besoin d'en rien savoir pour nous occuper avec fruit des arts qui sont chargés de leur éducation : la seule difTérence de ces arts avecceux qui nous ont occupé dans les deux précédents chapitres,.