DÉDICACE
A vous, ihes bons anda de France et d'Allemagne,
Ces modestes feuillets!
Vous, paladins fëanx de mon Boi Gharkmagney
En grâce aooeptez-les I
A gencrox sur la toinbe où repose la cendre
De ce grand Empereur, «TinToqnai s» grande âme, et je ki ris descendre,
Pour conforter mon cœur.
J*ai yh Iniller on glaive: et le fier paganisme
Pâlit k son ëdair; Des os extënnés de l'aftCien classicisnatè
Je vis tombeir la èhair.
fasse, — poudre, -^ nëant, que rien ne yiyifie
Qu'on ëmdit orgueil, L'antiquité jamais d'une Etemelle Vie
Ne peut franchir le seuil.
Si notre œuvre est humaine, un rien va la détruire;
Mais si l'œuvre est de Dieu, Si l'Esprit du Seigneur saintement y respire — ^
Ah, qu'on y pourra peu!
Les peuples du grand Boi gardant la souvenance
D'un passe glorieux, K'ont pu te cëlëbrer, ô vaine Benaiascmeet
Comme une œuvre des cieuzt
Ils n*6nc6nseront plus ta beUe barbarie,
Qni les a renias; L*art cbrëtien, à son tonr, confond rAcadëmie
Qui Ta frappe des pieds.
Germains, ne courbons plus nos fronts devant Tidole!
La yie est dans la Croix:
Jësns nous soit rendu dans les arts, k Tëcole!
LE DIEU DE DIEU, Ic Boî dcS RoiS. ^
Et les larmes aux yeux, dans la grande Gbapelle, ')
Jurons à l'Empereur :
»Ta tâche inachevëe ëtait chrétienne et belle ^
Et reste chère au cœur/^
eElle anra nos deux ttas. C'est Yondel qui u<^U8 aoiimie
D^entourer Tëtendard; L'ombre de son dmJi nom ch^utç i|n Diei^ fait Çoimae, *)
Type sacre de TArt.
Jfos. Alb. Alberdîngk Thijin.
Amsterdam.
Novembre, 1853.
1) Act, Apoit, Gap. V, v. 38, 3d. S) StfmMe» ât Nieée H âe Con$tanHnûpte. 3) A Aix-la-Chapelle. 4) QïUderd^k.
NB. Le U, IJ, des HoUandai» se prononce à peu près coniM ei daq^ le mot vermeih