‹ De la localisation dans les maladies cérébrales [electronic resource]Chapitre 14 sur 24 · AFFECTIONS SANS LÉSION CONNUE · texte numérisé non relu

AFFECTIONS SANS LÉSION CONNUE

Cette tentative n'est peut-être pas si hasardeuse qu'elle peut le paraître, pourvu qu'elle soit réduite à de justes limites. Naturellement les signes fonctionnels peuvent seuls nous servir ; mais il est un certain nombre d'entre eux qui, au moins par leur association, semblent indiquer si nettement la participation fonctionnelle d'un territoire connu, que l'on peut, au moins, poser la question.

Ainsi, dans certaines aphasies consécutives aux: maladies aiguës, guérissant rapidement, et danscelles, essentiellement transitoires qui succèdent à des intoxications par diverses substances, ou à. d'autres causes, mômes morales^ il serait peu vrai-semblable de supposer l'existence d'une aphasie'

(I) Meyer {Archiv fur Psychiatrie, \, p. 298, a publié des faits de^ ce genre; et dans son travail sur un cas d'aphasie dans une para-lyiie générale (Soc. de biologie, 1872), M. Hanot soutient que les? lobes frontaux, dans la substance grise surtout, sont généralement; beaucoup plus atrophiés que les lobes moyens et occipitaux. L'a-nosmie précoce sur laquelle a insisté M. Voisin {Union incdicaie,, 1868), serait en rapport avec le développement d'une méningite de la face inférieure des lobes frontaux, laquelle produirait le ra-mollisscment des nerfs olfactifs.

par défaut de transmission; les probabilités sont pour une lésion organique passagère ou simplement fonctionnelle du territoire du langage.

Je me bornerai à quelques réflexions sur les intoxications et les névroses.

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