DES LÉSIONS
N'ayant pas sur la fréquence relative^ des diverses variétés de ramollissement, d’hémorrhagie, de tumeurs, etc,, comme sur leur topographie, des indications nouvelles à fournir, je ne puis que renvoyer aux ouvrages classiques. Quant à l’importance de cette source de renseignements, on sait qu’elle n’est pas à négliger dans le diagnostic de celles des lésions cérébrales qui n’ont pas de signes positifs. Il est inévitable que dans ce cas on se fonde, à défaut d’appui plus solide, sur un simple calcul de probabilités. Je crois inutile d’insister, car je ne pourrais que redire cette vérité banale que diagnostiquer des raretés est périlleux.
(1) Broüardel, Des complications qui sont la conséquence de la carie du rocher {Bulletin de la Société anatomique, I8G7.)
, - Ui -