‹ De la logique d'Aristote (volume 2)Chapitre 38 sur 87 · Pïraniert Analyt. liy. z , cbap. a , p. aS , a, z · texte numérisé non relu

Pïraniert Analyt. liy. z , cbap. a , p. aS , a, z

96 FîMnnlsiii ^iiRTife.

modales ' du pos6à>le çt de iïtnpofisible , et celle de l'opposition des propositions. La discussion du chapitre Vil du second livre des Topiques ^ , nh pose tout entière sur celle des contraires dans FHerméneia. Enfin, le dernier passage que Ton citera V et le plus formel peut-être , se trouve dans le premier chapitre des Réfutations des sophistes^. Aristote y rappelant quel est l'emploi des mots pour représentée* les choses et la pensée, se sert d'une expression tx>ute pareille à celle qu'il la prise dans l'Herméneia pour rendre une idée sembl^ible ^. Toîis 4vo(i.ot(rt «vtI tôv irpAyiJiaTcdV }^pé|uO«

U serait possible d'indiquer encore quelques autres passages de l'OrganOn , où probablement la doctrine de l'Herméneia est rappelée : mais on se bornera à ceux qui précèdent, parce qu'ils sont les plus concluants. On peut rapprocher encore la définition qu'Aristote donne du nom et du verbe dans la Poétique , ch. xx, p. i4^^ ^9 1O9 de cette <|u'il donne dans Ykf^i^^e^v, : elles sont tout-à-&it identiques. «

L'Herméneia ^ cite formellement les An^Iy tiques, les Topiques , et probablement les Réfutations des

t» Aoalyt. prîor. lîb. x , cap. iS , p. 3a , a, aa.

a. Topica. lib. 7 , cap. a, p. xxa , b, 35 et zi3 y a, a.

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