I. Voir plus hant, p. 76 et
a. Promitr» Analyt. , liv. z > ch. 4 /P> ^5 ^ b , »8.
OB L'aDTBXNTICITK DB L'(»GAlfON. --• CHAP. XI. 421
Analytiques, ce passage ne peut prêter k aucune équivoque.
Ainsi la théorie du syllogisme, précédait dansla pensée d'Aristote , la théorie de la démonstration.
Le début tout entier des Topiques ' et la théorie générale de ce traité supposept connue celle des syllogismes, qui n'y est rappelée que fort légèrement , et / comme le dit Aristote lui-même ' en esquisse, &ç tuitc;) ^epiXaSeiv. A cette première indication , on peut ajouter les citations diverses des Topiques qu'offrent les Analytiques , et bien que ces citations soient réciproques, comme on Fa vu, elles sont cependant plus fréquentes dans les Analytiques que dans les Topiques. On a, dès l'antiquité, prétendu reconnaître entre les Topiques et les Analytiques quelques, différences de style et même de pensée , qui sont réelles , il est vrai, mais dont on a peut-être tiré des conséquences peu exactes. De ce que l'indqction est moins complètement décrite dans les Tgpiques que dans les Analytiques, de ce que la conversion des propositions y est différemment présentée , de ce que la théorie des Catégories n'y est pas aussi formelle que dans le traité de ce nom , de ce que les idées de quantité , de général et de particulier, n'y sont pas rendues dans des termes parfaitement pareils, il ne s'ensuit pas rigoureusement que