X. Voir plus hxvt , p
s. Vn paaaagf j^éme des Catégories semUe oonfirmer ceci. Après aToir essayé de sobstitoer tine définition nouvelle à Tancienne définition des relatifs , Aristote ajonte : « On ne pourrait da reste se pronon. Id sans y avoir regardera plus d*atia repriM , noSOlobuç jmoxtfAfAivov , Ukku , Catég. , di. 7, p. 8 , b , a3.
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s'accordent en général à les regarder comme Fane des dernières compositions du Stagirite , et tout semble confirmer cette conjecture.
Cette discussion n'a point, comme Vùn voit, expliqué quelle est l'origine de ces titres si nombreux que fournit le catalogue de Diogène. On a proposé plusieurs hypothèses pour en rendre compte ; et l'une des plus habituelles , c'est de supposer qu'il a suivi, dans son travail, le catalogue de la bibliothèque qui servait à ses recherches, du peut-être le catalogue de la bibliothèque d'Alexandrie. Cette dernière conjecture , que rien n'appuie, est la moins soutenable de toutes , et il est tout-à-fait improbable que les critiques d'Alexandrie eussent pu se satisfaire de la confusion déplorable qui règne dans la nomenclature du biographe.
Il semble aussi très peu vraisemblable que le compilateur eût tous les ouvrages dont il fait mention : il ne les citait que de seconde ou troisième main. Plusieurs de ces titres se rapportent incontestablement à un seul et même ouvrage ; ce sont les copistes qui les changeaient à leur gré ; nous avons vu que les philosophes eux-mêmes ne se faisaient pas scrupule de ces modifications; elles se seront étendues d'âge en âge, et auront enfin formé , pour des esprits peu attentifs et peu éclairés, cette masse incohérente qu'énumère Diogène. D'autre part, il est possible que les rédactions écrites par les disciples d'Aristote aient multi-
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plié les copies Ëuitives des ouvrages du maître. On sait en outre que^ vers le temps où les rois d'Egypte , et ensuite ceux de Pergame , formèrent leurs bibliothèques, il s'établit un commerce régulier de livres apocryphes ; le mal s'accrut encore plus tard par la diffusion même des lumières dans l'empire romain. Enfin, une cause gâiérale, et qui est analogue à toutes celles-là , mais dont on n'a peut-être pas toujours tenu assez de compte , c'est la nature des procédés que les anciens étaient forcés d'adopter pour fixer leurs pensées par écrit. Les leçons pouvaient varier au caprice de chaque copiste : de plus , à une époque où les livres étaient rares et chers , on conçoit sans peine que des ouvrages consi* dërables aient été divisés en plus ou moins de parties distinctes , selon la nature des sujets qu'elles traitaient; par là ces ouvrages étaient plus aisément répandus par les libraires et acquis par les lecteurs; mais par là aussi les titres devenaient beaucoup plus nombreux.
Toutes ces causes réunies , et quelques autres encore qu'il serait facile de supposer, peuvent rendre en partie raison de tous les titres du catalogue de Diogène, compilateur peu scru* puleux, et qui a d'ailleurs ici contre lui la grave autorité de toute l'école péripatéticienne. Cette hypothèse ne s'appliquerait peut-être pas aussi bien à plusieurs autres compositions du Stagirite. liais pour l'Organon , elle n'a contre elle aucun
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témoignage de quelque importance. Ou la pré«* sente donc ici^ mais toutefois avec la réserve qu'on doit s'imposer en p%reil)^s matières.