I. Voir pins haut, p. Si et stiir
». Alex. d*Aphrod« » Comment, «at Isa Premijsrs Anâlyt. p. 8 , eol. a y éd. iSSg, et Commentaire sur les Réfbt. des soph, p. 3.
DS l'ACTHEimClTé PS L'OBOANO!!. -— CHAP. XU. 4 M
d^Alexandre^ et ceci résulte de divers passages desa ParaphraM sur les Derniers Analytiques, mais surtout d'un passage formel de son commentaire sur la Physique '.
On peut donc affirmer que» dès les temps les plus recalés , Fordre actuel était généralement admis.
Cendant , au copimencement du deuxième sièele, Adraste d'Aphrodise , péripatéticien célèbre, qui avait fait t un traité spécial > sur Tordre des ouvrages d'Aristote ou de sa phUo* Sophie , voulait placer les Topiques aussitôt après les Catégories, justifiant ainsi le titre que quelques philosophes donnaient à ce dernier livre ^, tà irp& Tâv tinw. Alexandre d'Aphrodise condamnait cette opinion d' Adraste , qui en effet ne parmli pmnt soutenable , quoique souvent reproduite, et qui ne dmme pas une bien haute idée de so&
jugement.
Ce fiit peut-être en s'appuyant , du moins en partie, de cette assertion d' Adraste, que dès le douzième siècle plusieurs logiciens , Jean de Salisbury 4 entre autres, placèrent les Topiques, non pas après les Catégories , mais après le Traité du Langage et avant les Analytiques , laissant , du reste, les Réfutations des sophistes à la dernière
I. Themistîiu , Goinm. sur U Ouowc^ «bcpo , a , f» i5 , verso. », SîmpUciiis in Categ. f* 4 , G, Simplicin» nomme le livre d'AdrMto tntAt ictf l TÂc TK^tttc ouyypojifwcrttv Apior. ou TÎiç çtXwo^ioç Apitft. ^