‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 121 sur 226 · CHAPITRE XUII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XUII

Dans la réfutation des définitions, l'analyse ne doit s'attacher qu'au terme contesté. — Exemple.

Quand il s*agit d'argumenter contre une dëBnition , et que les arguments ont porté sur un des éléments de la définition , il faut prendre comme terme cet élément unique , et non pas la définition tout entière ; car alors on sera beaucoup moins embarrassé de la proHxité des détails. Par exemple, si l'on a démontré que l'eau est un liquide potable , il faut prendre uniquement pour termes : potable et eau.

^jyargutmnUr ùonirtwiediih tdtio»^ Quand on réfute une définition, il faut, pour flaire l'analyse, néi^iger la partie de la définition qu*on admet , et s'attacher uniquement à la partie que Ton conteste.

Cette dernière devient alors le terme

snr lequel l'analyse et la réfutation doivent porter. Ainsi, dans TexenH pie cité , si Ton admet que Teau soil un liquide, mais que Ton conteste qu'elle soit potable , il fout laisser de côté la qualité de liquide, et ne s'attacher qu'à celle de potable*

Page 1