‹ De la logique d'Aristote (volume 3)Chapitre 30 sur 226 · LIVBE I, CHAPITRE IV. IS · texte numérisé non relu

LIVBE I, CHAPITRE IV. IS

culiers^ affirmatifs ou négatifs^ ou si l'un est afBriilatif et l'autre négatif , ou bien si Tun est indéterminé et lautre défini, ou enfin si tous deux sont indéterminés. Dans tous ces cas y le syllogisme est impossible; les termes Comomna à toutes ces suppositions peuvent être : animal , blanc, homme; animal, blanc, pierre. § ^3. Il est donc évident, d'après tout ceci, que, quand le syllogisme est particulier dans cette figure, il faut nécessairement que les termes soient disposés comme nous Tavons dit : s'ils le sont ainsi, il y a syllogisme; s'ils le sont autrement, il n'y a pas de syllogisme possible.

§ fk^. Il est également évident que tous les syllogismes de cette figure sont complets, puisque tous concluent avec les données'primitives. § 2 5. On voit aussi que toutes

S S3. CùVMM nous Vawmi dit , à savoir que la majeure soit univei^ aelleet la mineure affirmative.

gg 2i , 25. Propriétés générales de la première figure. Tous les syllogismes y sont complets, c'est-à-dire, évidents par eux-mêmes; toutes les conclusions s*y trouvent : universelle affirmative , universelle négative, particulière affirmative, partitîculière négative. II faut ajouter à ces deux propriétés celles qui ont été énumérées déjà g 8, et celles qui sont rappelées g 23. — Il faut bien remarquer la méthode qu'Aristote a suivie dans ce cbapitre pour découvrir les r^les générales de la première figure ; c*est celle qu'il emploiera dans le reste de VOrganon. Il étudie d'abord chacune des seize combinaisons que les quatre formes de la majeure A, £, I, O, peuvent donner en s'unissant aui quatre formes pareilles

de la mineure. Puis , prenant des exemples où la conclusion est de toute évidence , il les applique successivement à chacune de ces combinaisons ; celles qui donnent la conclusion fournie d'ailleurs par le bon sens, sont concluantes, ou syllogistiques, les autres sont asyllogistiques.

Aristote en reconnaît quatre de la première espèce et douze de la seconde. Après avoir éliminé les asyllogistiques , il étudie les propriétés communes des quatre syllogistiques, et il en tiré les lois de la première figure. Il est impossible que la synthèse se fonde avec plus de certitude et de vérité. Cette méthode doit paraître un modèle achevé d'analyse. — Alexandre remarque que Théophraste ajoutait aux quatre modes d'Aristote cinq modes indirects , dont le philosophe lui-même parlera plus bas , ch. 7 et Hv. 2, cb. 1 .

les espèces de conclusions sont prouvées par cette figure; car on y trouve : être à tout, n'être à aucun, être à quelque, n'être pas à quelque. § 26. Voilà ce que j'appelle la première figure.

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