LIVRE r, CHAPITRE XXVIIL
mière figure. L'on démontre la particulière afHrinative eh supposant C et G identiques , et c'est la dernière figure : car G est moyen. On démontre l'universelle né-» gative , si D et F sont identiques, et c'est à la fois la pre* mière figure et la moyenne : la première , parce que A n'est à aucun F, la privative se convertissant ; et que E est à tout F : la moyenne , parce que D n'est à aucun A et est à tout E. On démontre la particulière négative quand D et G sont identiques; mais c'est la dernière figure, car A n'est à aucun G, et E est à tout G. Il est donc évident que tous ces syllogismes ont lieu par les figures énoncées précédemment. § i6. On voit, en outre , qu'il ne faut pas prendre des conséquents appli*. cables à tous les termes, parce qu'on n'obtient point ainsi de syllogisme; car on a déjà démontré qu'on ne pourrait point conclure affirmativement avec des conséquents tout seuls. L'on ne peut, non plus, conclure négativement par les conséquents des deux termes; car il faut que l'un soit affirmatif et l'autre négatif. § 17.. Il est donc clair encore que toutes les recherches , autres que celles-là dans le choix des termes, sont inutiles pour
S 16. Applicables â tous les ter- conséquents, les répugnants. Point
mes, c'est-à-dire, aux deux termes : de syllogisme, si les conséquents
carie syllogisme se formerait alors sont identiques, car alors on a la
dans la seconde figure , et Ton ne seconde figure avec deux prémisses
Saurait conclure , ni affirmativement affirmatives ; si Tantécédent du ma-
puisque la seconde figure n*a que des jeur est identique à un répugnant
modes négatifs, ni négativement du mineur, car alors on a la pre-r
puisque le négatif ne peut être con- mière figure avec mineure négative ;
clu de deux affirmatives, ch. 5, et et enfin, s'il y a identité des répu-
ch. 24, § 3. ghants , car alors on a deux préini&«
g 17. Autres que celles-là. Celles ses négatives. Aristote développe du
qui ont été indiquées dans tout ce reste tout ceci dans ce g. C'est une