X. Stahr, Ari»tot. »i p. 9» et soIt
a. Ammoniim in categ. , folio , zS, a. *
Aristole, et prpsqae en tout parai à Foa'vrage anthentiqae ' , remarque que ùàt également Âmmonius. David cite le même £sât qa'Âmmonius, mais il ajoute quelques détaik assez importants : « Ce livre, dit-il, est bien d'Aristote ', car il a subi € Tezamen des interprètes attiques qui l'ont re» « connu pour authentique. On trouva dans les « vieilles bibliothèques quarante livres des Analy- « tiques et deux des Catégories ; les interprèles « n'en acceptèrent que quatre des Analytiques et « un seul des Catégories. » On ne peut guère douter que ces interprètes attiques , chargés d'un choix si déUcat , et dont la décision £adt loi, ne soient les grammairiens célèbres d'Alexandrie , si soigneux de conserver la pureté de la langue et l'attieisme du style. Il serait possible, au reste, de comprendre iitrfwcà ômxot dans un sens plus simfde et plus juste peut-être, et de croire, avec M. Cou-^ sin^, que les interprètes attiques , qui paraissent avoir formé une sorte de cprps savant , sont antérieurs aux Alexandrins, et remontent au temps des premiers successeurs d'Alexandre; 'Amxol alors exprimerait le lieu de leur résidence plutôt que le gem*e de leurs études.
Il parait donc constant que tous les ouvrages logiques , ou tout au moins les Catégories et les