‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 33 sur 98 · PatiiciaSi pag. a · texte numérisé non relu

PatiiciaSi pag. a

DE l'aUTHENTIGITB DB l'dMGAHON. — CHAP. VII. tf

tiquité ne concordent pas ; 3® Aristote ne s'accorde pas davantage avec lui-même dans ses propres citations. '

Le premier point ne peut même supporter le plus léger examen. A ceux qui déclarent TOrganon au-dessous du génie et de la gloire d'Aristotei il n'est rieli à répondre ^ si ce n'est qu'ils n'ont pas suffisamment étudié le livre qu'ils condamnent, et il convient de les y renvoyer.

U est vrai ^ en second lieu, que les témoignages de l'antiquité ne sont pas unanimes; mais d'abcHtl est-il possible que jamais ils le soient ? et doit-on s'arrêter à quelques différences .de détail , quand de si gravc# et si nombreuses autorités attestent l'autfa^itidté de l'ensemble? Les adversaires d'Aristote n'ont pas, du reste , consulté avec assez d'attention ces témoignages qu'ils invoquent, et , pour n'en citer qu'un seul exemple , ils se sont mépris en avançant que Dic^ne Laërce ' n'avait pas parlé des Ê^ey^^ot 909 tçtxot.

C'est avec une légèreté pareille qu'ils ont affirmé que les citations mêmes d'Aristote ne s'accordent point entre elles ; et ici Patrizzi et NizzoU eussentils raison, cet argument serait encore bien faible. Ces citations, qui ne consistent jamais et ne peuvent jamais consister qu'en quelques mots, sont, par cela même, de nature à être facilement interpolées *,

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