‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 40 sur 98 · Pcemicsn Aialjt. 11y. x , cfaap* a , p. a5 , a, i · texte numérisé non relu

Pcemicsn Aialjt. 11y. x , cfaap* a , p. a5 , a, i

78 PBSHlÈRfi ^PARTIS.

modales ' du possible et de ritnpossible , et celle de Foppositioii des propositions. La discussion du chapitre VII du second livre des Topiques * , repose tout entière sur celle des contraires dans THerméneia. Enfin, le dernier passage que Ton dtera, et le plus formel peut-être , se troiive dans le premier chapitre des Réfutations des sophistes^. Aristote y rappelant quel est l'emploi des mots pour représenter les choses et la pensée, se sert d'une expression toute pareille à iell^ qu'il a prise dans l'Herméneia pour rendre une idée semblable ^. Toiç ôvd[jLa(Ti ôvti Twv %çcty\Lé.r<a>t ^pc&pieda

I! serait possible d'indiquer encore quelques autres passages de l'Organon , où probablement la doctrine de l'Herméneia est rappelée : mais on se bornera à ceux qui précèdent , parce qu'ils sont les plus concluants. On peut rapprocher encore la définition qu'Aristote donne du nom et du verbe dans la Poétique , ch. xx, p. 14^7? ^ lo , de celle qu'il donne dans l'ÈpfjiYfveia : elles soi^t tout-à-fait identiques.

L'Herméneia ^ cite forraellèment les Analytiques, les Topiques , et probablement les Réfutations des

Page 1