‹ De la logique d'Aristote (volume 4)Chapitre 48 sur 98 · Cicéron y yoir le débat des Topiqnet · texte numérisé non relu

Cicéron y yoir le débat des Topiqnet

96 * BREMIÈBE PARTIE.

composition même de plusieurs de ses ouvrages , n'en a-t-il écrit personnellement que le plus petit nombre 9 et s'est-il contenté de réviser les rédactions de ses disciples ? Quoi qu'il en puisse être ^ un fiait certain, c'est que l'antiquité ne nous parle point de ces autographes, et tout ce que les modernes en peuvent dire aujourd'hui n*est en définitive qu'un tissu de conjectures,' sans doute ingénieuses, mais dont aucune, du moins jusqu'à présent, ne repose sur une base solide.

De cette discussion qu'il fallait ici nécessairement aborder, il résulte , en ce qui concerne l'Organon , qu'il ^tait, selon toute apparence, un des ouvrages les plus connus d'Aristote, que les savants d'Alexandrie le possédaient , et que le souterrain de Spepsis ne le déroba , ni à leurs études , ni à leurs critiques. U, faut en outre rappeler ici de nouveau qu'Andronicus ' doutait de l'authenticité de la troisième partie des Catégories, et de raerméneia, et qu'on en doit conclure qu'if ne possédait pas les autographes, puisqu'ils auraient infailliblement résolu tous ses doutes.

On peut donc dire , eux résumé , que , d'Aristote jusqu'à nous , il est possible de suivre à travers les siècles la transmission non interrompue de l'Organon.

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