‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 16 sur 83 · Mémoire sur le ueoad commcnlun d'OlTmplodor* Mir la · texte numérisé non relu

Mémoire sur le ueoad commcnlun d'OlTmplodor* Mir la

DyGoogle

os L'AOTBKNTICITi DE L'ORGUf^N. — CHAF. IV. 39

Analytiques, se trouvaient dans la bibliothèque d'Alexandrie.

Fanni les témoignages de ces temps reculés, le plus ancien de tons ceux qui nous restent, est celui de Cicéron. Ses Topiques sont extraits de ceux d'Amtote, bien qu'ils &i diffèrent à quelques égards; mais Cicéron a étudié à fond l'ouvrage du Stagirite'. Il en parle^tout au IcHig au début de son propre livre , et il y revient encore dans ses lettres '. 11 est vrai que quelques philosophes du xvi^ siècle oDt avancé que les Topiques actuels ne sont pas ceux * qoe lisait Cicéron. La valeur de cette assertion sera examinée quand on traitera de l'authenticité particulière des Topiques^. Il su£Bra de dire ici qu'elle De rqiose sur aucune base soUde. Cicéron connais- ■ait-il les autres parties de l'Organon? Cela panât fwt probable, et M. Stahr^ l'a soutenu; rien cependant ne l'atteste d'une ma nière positive.

Rien non plus daas ce qui nous reste de Yarron ne prouve qu'il eut les ouvrages logiques d'Aristote ^ qu'il cite au reste trois fois. On peut en dire autant de Sénèque^, dont l'excellente édu> cation avai^ dû cependant o>mpreudre l'étude dfe la philosophie péripatéticienne et de la logique en

Page 1