Quintil, Iiutit. lib, 3 , ch*p. S , $ iS
?. Suhr., ilU., p. 118. — AnoujFiik op. 3i.
». AninGclla, lib. 16, op. 8. — Et Stihr, iMA p. laS.
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BB l'aOTHUITICITÉ SE l'anGàSOS. — CHAP, IT. 4i
nages lexiques d'Aristote : mais on ne rencontre dsuts les Kuîts attiques qu'un seul passage qui s'y r^tporte directement '. C'est la déânitioD du sjllo^ gisme f tirée des Premiers Analytiques.
A tons ces témoignages, dont l'ensemble est déjà de quelque importance , on peut en joindre,dès la première moitié du second siècle « de beaucoup plus graves. Ce sont ci^nx de Galien , qui vécut dei3i Àaio.Au milieu de ses immenses et si profcnds travaux de médecine, Galieo semble avoir dmné beantxiup de temps et de soins à la philosophie. Ses études paraissent avoir été complètes, mrtout en logique : les ouvrages originaux qu'il composa sur cette matière, et dont il ne nous reste qu'un seul,IlEp( vofisfurrcuv, se montaient à phu de trente * , et les titres seuls suffisent pour montrer que Galien s'y était attaché aux questions ks {Ans difficiles et les plus importantes que di»> entaient alors les écoles stoïciennes et péripatétiaemies. Dans son livre Sur ses propres ouvragesy Gahen àte des commentaires qu'il avait composés •or toutes les parties de l'Organon , excepté les Xopqu^ qu'il regardait sans doute comme appar* tenant à l'art oratoire plutôt qu'à la logique, ft J'etemple de Gcéron et de quelques antres persoa*
,1. Aniii Galle, Ub. i$,'op. aO, M AjuljLPrior., lik. i,eap. i 1. Toû redit, de CluilieT, i3 toL, blio 1079- M&ca.
41 raBuitaï FABTn.
Ce pMsag« de Galien est trop important pour qu'on ne le cite pas ici tout entier. Après avoir raeonté la marche de ses études philosophiques, le découragement que lui inspiraient les contradic-r licms et les erreura du. Portique et du Lycée, son penchant au scep^isme dont l'étude des mathér Biatiques ^t seulâ le guérir, Galien arrive à parW de ses ouvrages logiques dont quelquesuns reiDonktient à sa jeunesse. La plupart avaieut été déposés dans le temple de la Paix , et y avaient p^^ comme il le raconte lui-même, à l'époque de l'incendie en i^S. Puis il ajoute' ; a-Parmices ou- « vragea , il y avait trois livres sur le traité d'Aris- « tote iTcpt Épftnvtt'a; : quatre sur le premier ouvrage K relatif aux syllogismes , et un nombre égal ^ir le « aeccmd qui traite du même obj^. Aujourd'hui
■ l'usage généra} veut qu'on intitule celui-là : Àna-
■ ly tiques premiers, de même que l'autre, qui traite « de la déiQOQ&tration : Analytiques seconds. Arisr V tote lui - même cite les premiers Analytiqut^ « comme les ayant personnellement écrits sous ce
■ titre : du SyUogisme, et les seconds sous celuin Cl', de la Démonstration. Des commentaires que « j'ai faits sur ces ouvrages, on a sauvé les six livres « sur les premiers iatalytiques> et les cinq sur les « seconds. Rien de tout cela , du reste-, n'était desa tiné à la publicité. » Plus loin , dans ce même chapitre, Galien parie de commentaires sur les