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Cmégories qu'il avait: coonposés pour ses amis * : mais il recommandait qu'on ne 1^ laissât lire qu'i ceux qui auraient préalablement traraillé avec un maître , et qui auraient consulté les ouvrages des iiter^nrètes anciens, et surtout ceux d'Âdrfwte et [fAspaans.
Ce passage de Galien mérite , comme on. le voit de reste, la plus sérieuse attention. Le premier <d)jet à y remarquer, c'est que l'Organon s'y préioite à peu près composé comme il l'est dans les dauifîcations d'Ammonius, de David et de SimpHdns, preuve nouvelle que ces classifications sont fort ancienne , et se rapportent sans doute k Ânètinicus et à Adraste. £n second lieu, ce finissage nous apprend positivement à quelle époque re- ■ mcmtent les titres des Analytiques. Selon GaHen, ils n'^partiennent pas au Stagirite lui-même : ce sont les contemporains de Galirai qui les forment, oî vSh, ou qui du moins les décident et les arrêtent défi-' nitivenient. Aristote av^ intitulé les Premiers Analytiques: nepl enj^Xoyiapiù, et les Derniers, ou comme dit Galien , les seconds: Hepî àmSai^toi. On ne peut certainement méconnaître là les deux ouvrages que nous possédons aujourd'hui sous le litie d'Aiialy tiques. L'incertitudemême qui semble encore régner au tempe de Galien , explique suffî- ; k variante du titre des I>erniera Analy-