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rHermén'eia a toujours i^é attribuée au Stagirite. Andronicus n'avait pas lu peut-étne avec assez d'attention le Dvrté de tjme, et il se serait convaincu sans peine, en l'étudiant, qtte la théorie d'Aristote' y était parfaitement d'àcoord avec cdle Aa traité qu'il rejetait.
Ammonius , comme piaà t«rd Boéce qui dit en propres termes ' : « Quare non est audiendus Anc dronicns qui propta* pasGionum nOmen faune ' a fibrutii ab AHstûtelis opcribus séparât,» Amm'onius embrassa Topinion d'Alexandre 3; mak A se Volt forcé lui-même de repousser la cinquième partie dé ce traité, qui contient la théorie de Topposîlion vraie des propositions ^ ; il le déclare indigne d'Aristote, et affirme qu'il a été ajouté pu* (JUi^que écrivain postérieur au philosophe ùxni' OeMai vt6 t^voî Tût yj.'ç cràrov. AmmoDius ajoute que Poïphyre , qui partageait sans doute oe sentiment, n*a pas commenté cette dernière partie comme les qViatre autres ; et que , pour lui , s'il contiQue son commentaire, et s'il parait encore tenir quelque Compte de cette cinquième partie, iffWTiè% mit âÇtfiffen, b'eA nniquement pour se conformer & l'asage. Du reste A cesse en cet endroit de reproduire le texte , comme il Ta fait auparavant , afin
t. VWIfe Traité darftma.tiv. t.cli. 9,p. 407, t, «tir. 3, A. 3, f, («S, k,iA. 6,p, 43o,b, Mdt. 9,p.4lj. 9. Boica , opta , p. igh.