‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 30 sur 83 · I. Vcnr phu loin, dini U 3* pilnle , ch · texte numérisé non relu

I. Vcnr phu loin, dini U 3* pilnle , ch

3. Toii Valckeniu, Biographie de qnelqn» kommu câjlnvi, t. Boèce, open. Atulùl. de Iiilerpret., eftionii priuue ifeD waormi comaentuionub, lil). a. — E^. wïaDdà mo ooâ. najotoB, lA. S. i. Boëce, p. iiS.

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raitier, qu'il voulait commenter, comme il l'avait Ëtit pour les deux premières parties. Boëce^ par ses travaux qui plus tard fiirent si utiles, tient une place très importante dans l'histoire du péripatétisme : mais ce n'est point ici le lieu de s'occuper de cet objet '.

Il ne reste plus à citer, parmi les Latins , que Cassiodore ^ qui , dans son traité ou plutôt son extrait de dialectique , a suivi la logique d'Aristote et de ses commentateurs; et enfin, Isidore de Séville, au , commencement du neuvième siècle, qu'on peut regarder encore comme un , auteur latin , et qui , dans le second livre de ses Origines^ f a consacré un chapitre à la logique péripatéticienne.

Le seul point de quelque importance k remarquer dans les commentateurs latins, c'est que la division de lllerméneia et des Réfutations des sophistes n'est pas pour eux là même que pour les commentateurs grecs. Ils partagent chacun de ces traités en deux livres; ils ont en cela été suivis par le moyen-âge presque entier ; l'Université de Coïmbre,dans son commentaire, au milieu du dixseptième siècle, est restée fidèle encore à leur exemple. Dans les interprètes grecs on ne trouve tûen de pareil. Il faut donc croire que les Latins ayaient eu des éditions qui autorisaient ce change-

, I. Voir ptos luD, d*iu la 3* pirtic, ch. 7. 3. Ciuiodorc, open. Paris, 1600. Tom. ■. p, 4ig, 3. ludori HiapiL open, Cotonis A{[rip. 1617.

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DZ LADTBBRTICITÉ DE L'ORGAHON. — CHIP. Vl. M

ment, ou bien qu'lU l'avaient £ait de leur propre autorité. La seconde supposition est certainement moins probable que la première ; mais, quoi qu'il en puisse être, cette modification^ dont on ne saurait du reste expliquer positivement la cause, prouve que les travaux des Latins sur la Dialectique, avaient leur originalité et leur importance propres.

En recueillant ici d'nne manière sommaire les témoignages des commentateurs latins , on les a suivis chronologiquement beaucoup plus Icùn qu'on ne l'avait Ëiit pour les commentateurs grecs. C'est que les Latins forment seuls la transition entre les études logiques de l'antiquité et celles du moyen-âge, comme on le verra plus tard dans la troisième partie de ce Mémoire.

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