I. Boëoé, open, p. 4 ci la
■ . C*Miod(tre', <^M* , p. 46$. Il jtAIe m même cti<&oit A'an TaSiiu Haroelhu, da Cartluge, qoi aviit afangé oa conungaU là Lcciqne
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DE L'ADTBENTICni DK l'ôSIUM». — CBAF. TI. tt
personnage consulaire, avait écrit aussi sur ces matières, mais Boëce n'avait pu se procurer ses ouvrag;es , et il semble même douter qu'ils exia* tassent règlement. MaK:ianusCapella',dont nous avons l'ouvrage fort bizarre eten même temps fort curieux ; Des noces de Mercure et de ta philologie ; a fait , daia son troisième livre ' , une analyse assez complète, et sonvent fort spirituelle, de U IMalectiqued'Aristote.MarcianusCapella est placé, par \ei plus récents et les plus savants biognir pbes 3 , vers la 6n d\f cinquième siècle , c'est-à-dire qu'il est contemporain d'Âmmonius et de David.
Le plus célèbre des commentateurs latins Mt aussi de cette ^pOque» Boëce nous a laissé des commentaires ou des traductions pour toutes les parties de l'Orgfaïioni. 11 a fait nn commentaire en quatre livres sur les Catégories, sans parier d« ceux qu'il a composés sur TlntroducHon de Porphyt« : il en a fait deux d'étendue diverse stul'Herméneia, et a consacré, À les composer nn travail de plus de deux ahoées<; il contribua beaucoup à édaircir Un traité difficile et obscur : a Cujus séries , dit-il lui-même , sublimibos pressa
■ sententiis aditum întdligentîee &cilem non relî-
■ quit K B Enfin , il a traduit le reste de l'Organon