Gïucndi, Eurdutlones pinâoxica adiei«<u Arlitoleoi, p. m
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DK L'ADTHBimant m L'OMiJHlS. — CBAP. TQ, T1
faire un point d'honneur de le rabaisser. Mais, en iious mettant à leur point de vue, au milieu du despotisme de l'École, des ténèbres dont elle tendait à pr(^Qger la durée, nous comprendrions BÛeux , et nous excuserions davantage ces empor* tements d'indépendance qui dépassaient le bot, mais qui tenaient à cette généreuse ardeur dont l'esprit européen a tiré tant de profit.
Quoi qu'il en soit, l'argumentation des antipéripatéticiens des seizième et dix-septième ùècles est sans valeur contre l'authenticité de l'Organon. Fussent-ils même parvenus k prouver que ce systèmQ de logique n'af^rtient pas k Âristote, malgré le témcHgnage unaoÏDie de l'antiquilé, du moyen-âge et de la fienaissance, il leur resterait encore à nous apprendre à qui ils prétendent l'attribuer. C'est faire preuve d'ailleurs d'une oonnaifisance bien superficielle des œuvres du Stagirite que de ne pas reconnaître l'empreinte auniJeste de son génie dans la Lexique qui porte son nom. Leibnitz, en publiant de nouveau l'ouvrage de Nixz4^i, plus de cent ans après la première édition, s'était pas, le moins du monde, ébranlé par toutes les attaques dirigées, depuis près de deux siècles, contre t'auth^iticité des ouvrages d' Aristote. Il y croyait fermement, comme y crment tous ceux qui les ont étudiés, et, dans sa préface^ il disait avec cette élégance et cette vigueur qui Uii sont particulière» : %Persuadet meperspecta ■ kypothesium inier se harrm»M , et œ^uaîif ubi-
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■ ^tte methodus velocissimœ suètilttatis. » Cette preuve, à défaut d'autres, pourrait su£&re à elle seule pour établir les titres ioconteslables de rOrganoo; mais il en est encore tant, et de si graves, que Ton conçoit di£Bcilement commeat on a pu jamais les méconnaître.