‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 41 sur 83 · L. Vnr plD> baut, page · texte numérisé non relu

L. Vnr plD> baut, page

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qui, a)mine les autres, porteot l'empTeicte aristotélique , ne saurait donc être séparée des deux précédentes, ni refusée au Stagirite. Ce passage seul dfis Topiques, qu'il serait possible de confirmer encore par plusieurs autres, suffirait à le prouver.

Reste la question de savoir comment les Catégories qui, selon toute apparence, sont l'une des demières^roductions d'Aristote, necitcut cependant aucun des ouvrages antérieurs '. On ne pourrut ici répondre que par des hypothèses; et l'on s'abstiendra d'en présenter, parce qu'il n'en est aucune qui soit suffisamment plausible.

On a prétendu aussi que la composition des Catégories s'éloignait de la manière habituelle du Stagirite : ce qui est vrai ; et l'on a ajouté , que le début, la discussion si brève des six dernières Catégories, et la troisième partie qui ne se rattache que de si loin aux précédentes , semblaient trahir quelque fraude. Du reste personne , parmi les philologues, n'a nié que la discussion des quafjfe grandes Catégories n'appartint à Aristote : sa manière y éclate évidemment. On pourrait donc ranger le traité des Catégories, malgré toute son importance, parmi ceux qu'Ammonius, David, Simpltcius, appellent îiTropufcartxK , et qui n'ont pas encore reçu toute l'élaboration convenable

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