‹ De la logique d'Aristote (volume 5)Chapitre 54 sur 83 · I. Voir ploi haol, p · texte numérisé non relu

I. Voir ploi haol, p

3. Voir plus bant, p. 4a. — Oolre lea d«ai piuagei dtés icr le BDt cni>u<n;, ob peut voir le vtiAe éyaiSia cmploTe daiu le miait NB>,[iT. I des Frenicn Analyc. , ufa. Ss , p. 47i ■> 4.

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■(08 nŒMifenB PAttiiE.

verses figures, et les moyens de ramener les syllogismes imparfaits aux syllogismes parfaits , ce qui est encore les résoudre, àvokieiv : mais Alexandre ne cherche point à montrer comment des Premiers Analytiques, ce titre assez singulier est passé jusqu'aux Derniers, qui paraissent le justifier beaucoup moins bien. En général les commentateurs oriï été sur ce point obscurs et insuïHsante ; le plus sage est peut-être d'admettre l'explication donnée plus haut de cette difficulté, et qui a du moins la vraisemblance pour elle; les interprètes d'Aristote semblent avoir formellement contre eux le témoignage même de l'auteur.

Quant à la différence qu'offre le titre actuel avec celui de Galien, Û7Epa au lieu de Seuripcc, elle a peu d'importance et l'on ne s'y arrêtera pas. Galien étant le seul qui donne Siikt^a, et tous les autres écrivains du même temps, Diogène, Alexandre d'Aphrodise , donnant ûçspx, on peut croire que Galien s'est ici trompé par une inadvertance qu'explitpient fort bien la parité du sens et des mots, et de plus la nouveauté même de ce terme encore indécis.

On ne s'arrêtera pas davantage à l'épitbète de ^Uyakx que Diogène Laërce joint au titre de iî^spa, et que mérite certainement la théorie de la démonstration , telle qu'elle est développée dans les Derniers Analytiques.

Une autorité beaucoup moins imposante que toutes celles qui précèdent , mais qui ne doit point

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DE l'authenticité RE L'oltOANON. — CHAP, X. -109

cependant être négligée-, est celle de Magentinus au treizième siècle. Dans son commentaire sur les Premiers Analytiques (f* 19, a4) reclo, édiï. de ]536, Venise), il prétend qu'Aristote tes adivisés en trois parties distinctes, et les a intitulées : la première , les Trois Figures ( du Syllogisme) ; la seconde , de l'Invention des Propositions, et la troisième, de l'Analyse desSyllogismes(irepi ÔNtihjotiùç (Tu>,îkoYia[iûv ). Ce témoignage de Magentinus , isolé comme il l'est, ne saurait être admis, tel du moins qu'il le donne; et rien ffindique que lea titres qu'il attribue au Stagirite lui-même aient quelque authenticité. Ces titres prouvent seulement que long* temps avant Magentinus , les commentateurs avment senti le besoin, pour expliquer les Analytiques, de les partager, selon les sujets, en plusieurs sections ; déjà dans Philopon , le premier livre est divisé en deux , à l'endroit même qu'indique MagemiDOf pour sa seconde partie; mais Philopon n'a pas admis la troisième, bien qu'il en fasse mention ainsi quedes deux pr^niéres (^'9$, verso, édiL i536, Venise.). On peut croire en outre que I» commentateurs, en adoptant ces divisions, ont voulu sans doute constater un fait certain , c'est que cette dernière portion du premier livre tient peu â la précédtxite. t)n reviesdia, du reste, plus Imn sur cette quettion, quand on présentera l'Analvie de TOi^aïK/a.

La seule remarque qu'il o>rj-.>r,t d> L.r« UA sur le titre des Topîqws, cV-t q<j ,.^ vint :t^ùU-

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110 PUUDJni PAKTn.

remment nommés dans Diogène, dans Alexandre, et dans les commentateurs du cinquième siècle , Tomù et oiTÔTrai; ce dernier titre est cependant le fiw iréquent. Le ^tre même de lonixà est au contraire presque le seul que cite Aristote. Il donne cependant aussi quelquefois û ^61x1 '.

M. Brandis ' a [>ensé qu Aristote a nommé d'abord ses Topiques : Dialectique ; et il serait facile , en effet» de citer plusieurs passages où dans Aristote même le mot de dialectique s^appliqne aux sujets traités dans les TofMques : mais l'on pourrait citer également plusieurs autres passages où le mot de ÂiaVex-nxv) ^ compreud la théorie tout entière du Syllogisme , et a par conséquent beaucoup plus d'étendue que M. Brandis ne paraît lui en accorder.

Quant au mot même de Tomxà ou de toitoi, il présente en soi peu de difficultés. Comme le dit Cicéron ^, et comme l'avait expliqué long^temps auparavant Tbéopbraste ^, on avait nommé : lieux , les idées générales dont on tire les arguments, et qui en sont comme le réceptacle : sedes argumen-

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