MéliDchtlion. Voir lÎTre 4 ^ ■■ IKlIccti^lM
a. ViT^, Opm, p. 377.
3. Voir mr raattiir de ce cxHiiiDaitu» Pitridat, tom. i , p, 3$.
(. Aies, f Aphi. t Q^Bun. inr lu EtfoL de* toph, , ch, i ,
5, Voir pliu tiiat , p. 79, dans U note.
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-tt2 FREHtintE PARTIS.
tioii probable des Réfutations des sophistes qui soit faite dans les ouvrages d'Aristote, ne les désigne pas sous le nom de ooçituwÎ ëXs^x^ot , mais seulement sous l'indication beaucoup plus générale de (Toçiçotal lirr/X-ni^- Si Aristote se sert quely quefois * de l'expression entière aoçiçtitoi SX^f^oi, c'est comme il se sert de celle,de. catégories , sans jamais vouloir par là désigner l'ouvrage où il a traité ce sujet.
A s'en tenir à la définition qu'Aristote donne du mot ?ï.eYX°5 ^^ début de son ouvrage ', et qu'il répète fort souvent, r?).eYXOî *st, à proprement parler, le syllogisme où la conclusion tirée d'un syllogisme antérieur est contredite. Si l'on rapproche cette définition ordinaire de quelques autres qu'Aristote a données dans sa Métaphysique ^ et dans la Rhétorique^, ony pourra remarquer quelques différences ; la principale c'est que l'iXtyxo! y parait toujours entaché d'un caractère de fausseté qu'il n'a point dans la première définition : <Tofi-
m L'AtTHEirnCItÉ DE L'OKGAmW. — CUP. XI. Aii
Pour résumer la discussion entière de ce chapitre, on dira qu'il n'est prouvé pour aucun des titres des six parties de i'Organon qu'il appartienne autheotiquemeut à Âristote. Il est probable, au contraire , que plusieurs ne sont pas émanés de lui : mais il est certain que, dès le temps de Galien et d'Alexandre d'Aplyxidise, tous les titres actuels étaient connus, acceptés, et presque lesseub qu'on employât ordinairement. Les Latins n'offrent ici. aucune différence avec le témoignage des Grecs : et le plus souvent ils se contententde la transcription toute simple du nom étranger, sans même chercher à le traduire dans leur langue.