‹ De la logique d'AristoteChapitre 101 sur 244 · S PREM. PART. — SECT. I. — ANALYSE^ ETC · texte numérisé non relu

S PREM. PART. — SECT. I. — ANALYSE^ ETC

d'exposer TOrganon , on aurait certainement pu donner des notions plus saisissables , moins pénibles à suivre; mais, je ne crains pas de le dire, toutes les analyses de ce genre , à commencer par celle de Reid, ne donnent point une idée vraie du système aristotélique. Pour moi Je n'ai pas cru pouvoir me substituer aussi complètement à Fauteur que j'avais mission d'analyser; je l'ai partout suivi pas à pas, mettant sa pensée sous forme qui pût convenir à la plupart des esprits , la mutilant le moins que j'ai pu, lui conservant ses allures particulières, respectant toutes ses nuances, signalant ses rares écarts, qui ne sont même, sans doute, que des déplacements attribuables à l'injure des siècles et^ à la légèreté des premiers éditeurs; enfin , ne me permettant jamais, qu'avec la plus extrême réserve, de blâmer des théories dont peut-être le sens m'échappait, et qui avaient contre mon sentiment personnel, le témoignage duStagirite,et celui des vingt-deux siècles qui ont passé sur sa doctrine sans la re&ire ni même l'ébranler.

FIN DU PREBflER VOLUME.

Page 1