‹ De la logique d'AristoteChapitre 106 sur 244 · X. Biétapbys. liv. i , ch. i , g8i , a, ai · texte numérisé non relu

X. Biétapbys. liv. i , ch. i , g8i , a, ai

a. Fhys. Ut. a , i9« , b , 33. — 799, h, t5. — Du cmI» li^ s, a6i,b, 17.

cher une explication plus haute. Tout ce que le philosophe iiità faire ici, c'est d'étudier ce désir dans ses développements , c'est-à-dire , dans ses modes de satisfaction.

Ce que l'homme cherche, poussé par cet irrésistible instinct, c'est la vérité; et il doit surtout la demander aux choses éternelles , permanentes, toujours identiques', et qui ne sont point sujettes au changement. Aussi cela seul suffit-il à montra* combien est vaine cette doctrine des sophistes' qui, comme Protagore, veulent faire de l'homme, être essentiellement munble, la mesure même de la vérité. Ge qu'on doit dire, c'est que celte vérité que l'homme poursuit sans cesse (Oxipeuet )^, il ne la peut atteindre que mêlée à sa propre pensée, dont elle est en quelque sorte une modification. C'est la combinaison de nos pensées ^, qui nous donne la vérité et l'erreur; mais la réalité qui leur sert de hase, est absolument indépendante de la pensée humaine.

La vérité peut s'adresser à ta fois, et aux choses impérissables , et aux choses mortelles, sujettes à naître et à périr. « C'est q«i'en effet parmi les ff substances que forme la nature, les unes mnt •« incréées et immuables durant l'éternité entière; « les autres sont sujettes à naître et à périr. Quant

t. Méupbyi. lîf. lo, chap. 6, io63, a, t3. ,

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