‹ De la logique d'AristoteChapitre 185 sur 244 · I. Hiocmar, 4 , p. 54^. -^ traSM Ult. , t. 4 ; p< Û9i · texte numérisé non relu

I. Hiocmar, 4 , p. 54^. -^ traSM Ult. , t. 4 ; p< Û9i

fondée Tabbaye de Cluni, d'où sortit un peu plus tard Fecole d'Aurillac, qui compta Gerbert parmi ses nombreu^t élèves. L'école de Bheims est toujours florissante y ainsi que celle de Sainte-Geneviève de Paris, de Saint-Germain-des-Prés, de Saint-Denis , de Fleury, sous Abbon, de Chartres, sous Fulbert, etc. La dialectique est enseignée partout, et l'étude du grec se conserve dans plus d'un monastère, et particulièrement à Saint-Gai. On ne peut douter que Brunon ' , archevêque de Cologne, fils de Henri-l'Oiseleur, et frère de Gerberge, ne possédât cette langue, qu'il avait étudiée à Utrecht. On peut en dire autant de saint Maïeul, qui lisait saint Denis l'Aréopagite daDS l'original, de Rathier, le célèbre évêque de Vérone, qui avait appris le grec au monastère de Laubes. Enfin , deux événements, vers la fin de ce siècle, vinrent contribuer à accroître cette étude, et en général, les lumières. Des livres, en assez grand nombre, furent rapportés d'Italie vers 960, par Gunzon le grammairien , qui nous l'apprend dans une lettre où il cite Homère, Platon et Aristote*; et parmi ces livres, il dit positivement, qu'il se trouvait une copie de Marcianus Capella , dont on possédait depuis long-temps l'ouvrage , mais dont le texte avait sans doute été défiguré par un long

I. Franoe liU. , t. 5 , p. 56 et sdît. — Brucker , Hiit. d« k pU.» toni. 3, p. 645.

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