‹ De la logique d'AristoteChapitre 227 sur 244 · II. ai · texte numérisé non relu

II. ai

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le célèbre Alcuin , l'une des lumières de sa cour et de Tépotjue.

Dans les nombreuses écoles que fonda Chartemagne, il établit partout lettide du grec en concurrence avec celle du latin % et Ton sait particulièrement que cette doublé étude fut instituée à Osnabruck en 8o4. Ceci prouve à la fois et Fiinportance que le grand monarcjiie attachait à la connaissance de cette langue, et la possibilité de la faire alors enseigner.

Alt neuvième siècle, on a généralement dans les ëcoleà des lexiques grecs : Hincmar* l'atteste.

Au commencement du dixième siècle, sont fondés les monastères de Cluni, d'Aurillac et une foule d'autres. C'est h dater de celte époqne que les études commencent à renaître de toutes parts, et l'avènetiient des Capétiens k la fin de ce siècle, fltit a$su^er à la fois et la nationalité française, et la prépotidérance intellectuelle que le pays allait pfëildre, dès le siècle suivant, sur le reste de l'Europe.

Je ne crois pas devoir {lotissër plus loin ces recherches. Jointes à telles que j^ai cotisignées dans la troisième partie de te tiiémoire , elles me semblenUsufBsanteâ pour faire Supposer, si ce n'est pour démfllltrëi', que rétùtle du grec n'a ja-

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