‹ De la logique d'AristoteChapitre 226 sur 244 · Mabilt act. , tom. z,p. 66a, n* iz · texte numérisé non relu

Mabilt act. , tom. z,p. 66a, n* iz

3. Hitt. lin., tom. 3, p. 3t. — IfabillI act, z p. S^z^ii* 4-

4* HuL lit!., tom. 3 , p. 4a4. — Blabill. «et. , tom. « » p. 655.

^ Arr£M>icE. 553

nord , à Metz , à Utrecht. Les monastères suivirent cet exemple % et grâce à la règle de saint Benoît , les trésors de l'antiquité ne furent pas perdus. Le monastère de Fontenelle, près de Rouen , comptait plus de trois cents étudiants; ceux de Luxeuil et de Jumièges n'en avaient guère moins» Celui de Chelles était assez célèbre pour que les Anglais vinssent s'y instruire, et en reportassent les lumières dans leur patrie.

Il reste d'un moine de Ligugé , à la fin du sep* tième siècle, des extraits de saint Basile et d'Origène en grec. Frédégaire s'est servi très probable* ment d auteurs grecs pour sa chronologie.

La première partie du huitième siècle fut fatale aux études, et la politique de Charles-Martel, en dépouillant le clergé et les monastères , porta aux lettres ime atteinte funeste, que Charlemagne , son petit-fils, ne put réparer qu'à grand'peine. Mais si l'étude du grec dépérissait dans les Gaules, elle était cultivée avec une nouvelle ardeur en Angleterre. En 679, Théodore de Tarse, évêque grec^ appelé par le pape au siège de Cantorbéry , porta dans la Grande-Bretagne de nombreux ouvrages grecs; il y fit venir en outre des professeurs, et Bède assure avoir connu des ecclésiasljaues* instruits à ces écoles, qui parlai^ le grec et le latin avec une égale facilité. «

C'est d'Angleterre que Charlemagne fit venir •

z. Hist. litt. I (oni. 3 , p. O^»

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