DÉFINITION. I
— (ia) comme la démonstration est de vérité éter-
nelle. 1, 289. Elle ne dirfère de la démonstration que par la forme. Ibid.
— Ne surfit pas à faire connaître la substance. 1, 313. Ke peut se confondre avec la démonstration. Ib,
— Ne peut se confondre avec le syllogisme. 1, 317.
— Comment elle fait connaître la nature des choses.
I, 318. Ne diffère de la démonstration que par la forme. Ibid,
— Ses conditions. I, 323.
— (Lieux de la). I, 385.
— Conditions d'une bonne définition. I, 386 et suiv.
— Ses défauts. 1, 393 et suiv.
— Renvoyée par Aristote à un autre traité que les
Topiques. I, 405.
— (Traité de la). I, 401.
DÉifoCRiTB. Croit à tort qae la démonstration ne s'applique
pas aux choses éternelles. II, 55^
— Précurseur d'Aristote. 1, 106.
DEMONSTRATION. Doit venir après le syllogisme. I. 210.
— Circulaire du syllogisme. I, 259.
— Du syllogisme par l'impossible. I, 263. -- Ostensive. 1, 264;
— (Théorie de la). 1,279.
— Tout n'est pas démontrable. I, SI82.
— Circulaire est impossible. 1, 292.
582 TABLE GÉNfiRAlI
DÉMONSTRATION. Ne vieot que de principes nécessaires. I,S86.
— (La conclusion de la) est chose éternelle. I, 287.
— (La) ne peut s'appliquer aux choses périssables-
— Ne diffère de la définition que par la forme. 1, 289.
— Du fait et, dfi la cause. I, 294.
— Se forme daus toutes les figures. I^ 296.
— Ne s'éteud pas à tout. 1, 3uO.
^ Ses espèces diverses. I, 301. La générale vaat mieux que la particulière. Ibid, L'affirmative vaux mieux que la négative. I, 303. La négative est au-dessus de celle qui se fait par Timpossible. I, 304.
— Nq peut s'appliquer au fortuit. 1, 306.
— Ne peut se confondre avec la détiuitioQ. I, 313.
— impuissante pour faire connaître l'essence. L 317. -r (Procédé de la). II, 25.
— Ne s'applique pas à la substance. II, 28.
— Ne s'applique pa^s à tout. Il, 29.
— N'est pas la seule voie de la connaissance. II, 54.
— ( Théorie de la). II, 74. Dbscaetbs. Ses travaux Logiques. Il, i69. Dessins pour expliquer le syllogisme. II, 339. Dbstdtt de Tract. Ses travaux logiques. 11,983. Dexippe. Son ouvrage sur les Catégories. IJ, 152. Dialectique. Nom donné aux Topiques par Aristote. 1, 410.
•-» (Traité de) nommé par Aristote ; ce sont les Topi- — - ques probablement. I, 247.
— Seule étude du moyen- Age ; services qu'elle rend
à l'indépendance de Tesprit. 1 , 5.
Dans l'église catholique. II, 195.
-* N'eat pas spéciale à ^n objet et s'applique 4 tooi
.If «W.
— Sa nature. 1,554.
^ Sens de ce mot dans Aristote. Il, 57. <— Ses rapports à la rhétorique §t à li| aophîttiqDe. U,58.
— Dans BAcon. II, 115.
Diderot. Ses travaux logiques, lly S90.
Dieu. Est la subibudce séparée. Il, 40. DipvÉABNGB. N'eii piiun sv(îet. I, IM. ^
DiFFite^NCE. Ses rapports a^u genro. I, S67.
— Ne peutj^tre attribuée eisentieilemeat aux espèces.
DiOGÈNB D'Apolloi4IE. Son rôle eq logique. Uf 99. DjOQÈaB liAB^CE. Cité «nr le mot organoiu I» IS.
— Son catalogue de rOrganoQ* 1, 26.
— Son catalogue inexplicable. I » 93. ^w U nh Itai
profité des travaux de l'école péripaiétipifSfiiML 54, -ifi Ne s'est pas servi du cataliigue d'Alexandrie. S5.
•^ $pn catal«kgui9 iqaxact. 1, 41.
— Nomme les Topiques et les Réftitations des So-
phistes. I, i7.
-r lofidélité de son calologae. 1 , 115* -« Possédait la logique d'Aristote , composée eomme
nous l'avons aujourd'hui. I> 118.
'— ISxplîcatioii probable de son Catalogua. I » 199^ Discussion (II q/e faut jamais engager de) avec les ignorants.
^ (Q|k*Qdela]. 1,409.
Dispute ( Objets qu'qn se propose daiis !•>• I > 49f7. Diversité (Examen de la) des choses. 1, 409, Divi^ON (Méthode de )• Combattue par Aristq^e* 1 , 247.
— Méthode de diyision. I, 314* N'ei^ pas syllogis-
tique. Ibid,
— Méibodf» de division çopubatjyae. B» 7C
— Son utilité. II, 33.
Division. Au lieu de Catégorie, I»366.
DoGMATiSKB. Scientifiquement fondé par Ari^tote. Il, 118 et
suiv.
DUNS ScoT. |ps travaux logiques. II , 2^
— Cité sur le titre de l'Herméneja. l, ii02. Echo* La cause de ce phénomène qA W brisement (é!«9^^«mâ«
EcLiPSB de soleil. Sa cause. 1, 321, EcoLB Cynique. Toute morale. II,» Ml •
— Cyrénaique. So^ rOle en logique. H, 111.
— D'Elée. n, 102.
— Écossaisse. 3es travaiix logiques. II , 29i8U EcoLBS dloniCy d*£lée et de Pythafore. Il, 98. EcoLB mégarique. Son rôle en logique. II, 111.
Ecole péripatéticienne. Ses travaux sur l'authenticité et Tordre
des ouvrages d'Aristote. 1 , 33.
— Ses travaux philosophiques sur les œuvres d'A-
ristote. I • 97.
Ecoles protestantes. Leurs travaux logioues. n , 238 et suiv. Ecoles au temps de Charlemagne. n, 196.
EcRiTCJBE. Son rôle. 1 , 184.
Effet ( Démonstration de F). 1 , 294.
— ( Rapport de V) et de la cause. 1 , 321. Eglise. Comment elle admet la dialectique. II , 193.
— Admet comme Aristote des principes indémon-
trables, n , 232.
Elée (École d*). Son importance en logique. II , 102. Ehpédoclb. Son opinion sur les quatre éléments. I, 344.
— Confond la sensation et la pensée. II , 23. Enonciation. Sens qu' Aristote donne à ce mot. 1, 184 et suiv. Entendement. Théorie de l'entendement d'après Aristote.
Il, 3.
— N'est rien que quand il pense. II. 8.
— Sa différence profonde avec Tinlunct. II , 12.
— Comparé à une table rase. Il, 15.
— Ses quatre degrés. II, 16.
— Profondément distinct de la sensation. II , 21.
— En rapport avec les principes. II, 25. Enthtmêhe. 1,273.
Epicdee. Opposé à la logique d'Aristote. n , 122.
— Son rôle en logique. II , 132.
Erudition (L*) moderne a poussé le scepticisme beaucoup
trop loin. 1, 11.
Espace. Espèce de quantité continue. 1, 158. Espèce. Substance seconde. 1, 149. %
— Ses rapports au genre. 1 , 367.
Esprit. Son activité n'est pas suspendue par le sommeil, n. 11. Essence, n'est connue ni par définition ni par démonstratioD.
Etre. Objet de la science, n , 27.
— N*est que dans la snbstanee et non dans les antres
catégories. II , 36.' Etre en soi. — Etre accidentel, n , 36. Etre ( Théorie logique de 1' }. n , 37.
DES UATIÈRES. 58!S
Etre et substance. Confonrlas par Aristote. II, 38.
Etrb. Indispensable au syllogisme. II, 42.
Etudes. Nécessaires aux (iiscussions dialectiques. I, 421.
EDDàMB. Théorise la 4' figure comme annexe de la 1'*. 1 , 219.
— Ses travaux logiques. II, 139.
Eddore. Commentateur de TOrgaion. II , 145. EuLER. Son explication graphique du syllogisme. Il , 296. Edstràtb. Son commentaire sur les Derniers Analytiques.
Exégèse des commentateurs grecs , I, 97.
— Logique, fixée par les commentateurs. II , 143. Exemple. Forme de raisonnement. I, 271.
Fatalité. Combattue par la théorie des propositions contingentes. I, 194 et suiv.
FÉNÉLOif. Cité sur la volonté. II, 10.
FiCHTE. N'a pas fait de logique. II , 305. Figures du syllogisme. 1 , 216 et suiv. Figure (première) et seconde. I, 221^
— ( Seconde ) du syllogisme. 1 , 226.
— (Troisième) du syllogisme. I, 227.
— Propriétés communes des trois figures. 1 , 228. -- Réduction d'une figure à l'autre. 1 , 254.
— (La première) est la plus scientifique. I, 265.
— (La première) du syllogisme est la forme suprême
la science. I, 295.
— (La seconde ) n'a pas d'affirmatif. 1 , 296.
— Quatrième du syllogisme. II, 342. (Voir Galien.) France. Berceau de la Scholastique. II , 233.
— Se doit de réhabiliter Aristote. II , 318. Frédéric IL Fait traduire Aristote. II , 219.
Galien. Son passage remarquable sur rOrganon. I, 41. -» Il a
commenté toute la logique. Ibid.
— Ses commentaires sur THcrméneia. I, 55.
— Donne un variante sur le titre des Derniers Ana-
lytiques. 1, 107.
•— Ses travaux logiques. II, 147.
— Inventeur de la quatrième figure selon Averroés.
— (La quatrième figure , attribuée à) , appartient à
FÉcole péripatéticienne. I, 219.
Gassendi. Repousse remploi du syliogisme. I, 22.
Il a5
(jVSsr-.NDi. ri:u exr.^sable rinns ses attaques contre Aristote.
— Ses travaux 1o<»i(]ucs. II , 26«.
GAULES.(Culturefiiigrec(lansles) autâ'. 3' siècles etJsiiiv.n,34S. GÉNÉRAL. Nous est moins connu que la sensation ; mais en soi,
il Test davantage. 1, 280.
GÉNÉRAL. N'existe nas hors du particulier. If , 43. GÉNÉRATION. Sens spécial de ce mot dans la philosophie d'A-
ristote. II , 45.
Genre. Substance seconde. I, If 9.
— (Explication du ), attribut dialectique. I, 338.
— (Lieux du). 1,366.
— Son extension. I, 367.
Genty ( M.). Sa logique. II , 292.
Grorgks le diane. Son abrégé de l'Organon. II, 160. George de ïrébisondc. Son abrégé de TOr^non. II , 160. GÉUANDo (M. de). Son ouvrage sur la génération de la ronnai.«-
sancc humaine. II , 292.
Gerbert. Son Traité logique. II, 202.
GoRGiAS. Sa méthode d'enseignement. I, 446. Gotaha. Ses Catégories. II, 335.
GovBA. Adversaire de Ramus. II , 248.
Grec (Etude du ) dans les Gaules. II , 348. Grégoire Anéponyme. Son Abrégé de TOrganon. II, 160. GuNZON. Rapporte en 960 , d'Italie en France , THerméneia et les
Topiques. II, 201.
IIamilton (M.). Ses travaux logiques. II, 130 , 289. HEGEL. A confondu la logique et la métaphysique. 1 , 138. II »â8.
— Défend Aristote contre Taccusation de sensualismr.
II, i5.
— Défend Aristote. II , 21 .
— Admirateur d'Aristotc. Il, 130.
— Développement qu'il donne à la Logique. U » 305
etsuiv.
— Accepte toute la logique d'Aristotc. II , 310.
— Sa haute opinion sur l'origine de la philosophie.
Heraclite. Cité par Aristote. I, 342.
— Premier auteur du système des Idées «saiTanl Aris-
tote. 11,44.
HERMâNBiA. Analysée par Apulée. 1 , 46.
Hebméneu. Son authenticité. 1 , 52. — Son obscurité. Ibid. Proverbe à ce sujet. Ibid.
— Son authcnticilé défendue par Boéce. 1 , 54. —
Ammonius doute de la cinquième partie. Ibid."^-' Scrupules de Porphyre. Ibid.
— Divisée en deux livres par les Latins. F, 60.
— N'est citée dans aucun ouvrage d* Aristote , I » 77;
mais est supposée par plusieurs. Ibid, — Ouvrages d'Aristote qu'elle cite. Id. 78.
— Discussion spéciale sur le sens de ce mot. 1, 102
et suiv.
-» Analyse de ce traité. I, 485.
— Plan de ce traité. Il, 71.
— Commentateur de l'Organon. II, 146.
— Rapportée d'Italie en France en 960. II, 207. Hetdbmaa'n. Traducteur allemand des Catégories. I, 52. HiLDBNius. Cité sur Torigine du mot organon. 1, 15. Histoire littéraire de la France, par les Bénédictins, citée.
HoBBBS. Sa logique. II, 267.
Homonymes. 1, 142.
Homonymie. Ses dangers. I, 345.
HoNAÎN. Traducteur arabe de la logique d'Aristote. II, 187. Hypotiiborib. Son authenticité attestée par les Topiques. 1,75.
— Des Catégories reproduite dans les Topiques.
— Indiquée dans les Topiques. 1, 590^ Hypothèse. Définition de ce mot. I> 281.
— Définie. I, 290.
Idées. N'existent pas. I, 291-292.
Idées de Platon. Combattues. 1 , 357.
— Admises par Aristote dans les Topiques. I > 383.
— Combattues. I, 396.
• — (Système des). Souvent attaqué par Aristote. II,
— Attaquées par Aristote. II, 43.
— Remontent à Heraclite. Ibid.
Identité ( Examen de 1* ) des choses. 1 , 402. Impossible (Syllogismes par T). I, 227.
Inde. Citée par Aristote. 1 , 300.
Indiens. Cités par Aristote. 1, 125.
5S8 TABLE r.KNERALE
I.NDiE^rs. Ont-ils empriluté les Catégories à Aristotc II, 330. Individuel. Son importance suprême dans la logique d'Aris-
tote. II, 41.
Induction. Forme de raisonnement. I , S69.
— Son importance. I, 297.
— ?i*existe pas sans la sensation. Ibid»
— et syllogisme dialectiques. I, 342.
— (Usage de V) pour les esprits peu cultivés. 1, 4â0.
— Son usage selon Arbtote. II, 54.
Induction, de Bacon. Théorie obscure et incomplète. II, 2^. Instinct. Sa diiïérence profonde avec l'entendement. II, 12. LxsTRUMENTs dialcctiques. 1 , 344.
Interprétation. ( Voir : Traité du langage et Herméneia. ) Interprètes attiques. Décident de rauthenticité des Catégories. I, 38.
Interrogation ' Méthode de T ). 1 , 409.
— Sophistique. 1 , 435.
Interrogations s[)éciales. 1 , 292.
Introduction de Porphyre. Se retrouve dans les Topiques.
lONiB. Donne la poésie et la philosophie i la Grèce. Il, 103. Isidore de Sbville. Sa dialectique. 1 . 60.
— Cité sur le titre du Traité du langage. 1, 102.
— Sa dialectique, II, 174.
JjkHBLiQUE. Ses travaux logiques. II, 152.
— Son opinion sur l'objet des Catégories. II , 3'26| Jean Damascènk (saint). Sa dialectique. II, 158.
Jean dTtalib. Son commentaire inédit sur TOrganoo. II , 161. Jean de Sarisbért. Son explication bizarre do mot analytique.
— Son Métalogicon. Il, 213.
Jugement. Sçn rapport à Tobjet. 1 , 178. Justice. Mal défmie. 1 , 398.
Kanada. Ses Catégories. II , 332.
Kant. Son rMe en logique. II, 128.
— Ses travaux logiques. II , 303.
— Il admet toute la logique d'ArIstote. Pfid.
— Accepte toute la logique d'Aristote. II , 310.
— Cité sur le mérite logique d*Ari8totc. II , 912. Lambert. Ses travaiix logique.*;. Il , 297.
Lanfranc. Ses connaissancei logiques. Il-, 20Ô*
OSS MATJÈRSS. 381^
Làdnoy. Son erreur sur la proscription de la logique par l'K*
glise. II, 219.
Laurbivtids Yalla. Ses essais de réforme en logique. 1 , 62.
— Sa r^orme logique. U , 228.
Lbibnitz. Éditeur du livre de Nizzoli. 1 , 69.
— * Son opinion sur Tauthenticité de TOrganon. 1, 71.
— Son rôle en logique. II » 127.
— Sa réfutation de Locke. Il, 278.
— Ses travaux mathématiques sur la logique. Il,
Lbbodx (Rnbus). Cité sur l'origine du mot wqation, 1, 16. Lbtibbs différentes pour les trois Ggures dans Aristote. I, 226.
— Techniques du syllogisme sont déjà dans Nie.
Blemmidas. II , 160.
— Techniques. N'ont pas été inventées par Pierre
d'Espagne. II , 221.
Lieux. Da genre. 1 , 367 et suiv.
— Du propre. 1 , 372. •
— De Taccident , de la définition , etc. ( Y(àt les To-
piques. ) Ligne. Espèce de quantité continae. 1, 158. Locke. Repousse remploi du syllogisme. 1 , 22.
— Son rôle en logique. II y 226.
— Ses doctrines logiques. II , 277.
Logiciens géomètres. Leur rôle. II , 128 et 293.
Logique d'Aristote. Combattue d'abord par le christianisme.
— Étudiée par les Arabes; et au xv!** siècle adoptée
par le protestantisme. 1, 6.
— Elle est aujourd'hui passée dans l'osage commun.
— • Elle n'a si long-temps régné que parce qu'elle est vraie. I, 8.
— N'est jamais appelée Organon par les commenta-
teurs grecs. 1 , 16-17 et saiv.
Logique. Est-elle une partie ou un instrument de la philosophie. 1 , 17.
— d'Aristote. Noms divers qu'elle reçoit des com-
mentateurs grecs. 1, 17.
— Son rôle en philosophie discuté par les commen-
tateurs grecs. 1, 17.
Logique. Erreurs accréditées sur la nature de cette sdence.
par le mot or g mon, 1 , 23.
— d'Aristote. Était connue à Alexandrie. 1 , 37.
— Peu séparée de la métaphysique. 1 , 138.
— Séparée de la métaphysique par Aristote , réanie
par Hegel. If , 28. '
— Ce mot a un sens tout différent du notre, pour
Aristote. II, 60-65.
— ( Histoire de la ] .II , 94.
— avant Aristote. II , 95.
— Séparée de la métaphysique par Aristote. II, 116.
— dans Aristote. II , 1 17 et suiv.
— après Aristote. II , 122.
— d'Aristote. Introduite par la rhétorique à Rome.
II, lU.
— à Rome. II , 162 et suiv.
— chez les Latins. II , 179.
— dans rantiquité. 11,180.
— d'Aristote dans le christianisme. II , Itil.
— chez les Arabes. II , 186.
— scholastique. II , 193 et suit.'
— d'Aristote. Dominante au xii* siècle. II , 218.
— Réformée par Laurcntius Valla. II , 228.
— N*a pas causé la subtilité de la Scholastique. II, ^27. — - dans la Scholastique. II, 231.
— - dans les écoles protestantes. II , 334.
— d'Aristote- Enseignée à Mexico et à la Yera Crux.
— Tentatives de réforme. II , 212 et suiv.
— dans Kant. II, 303.
~ dans Hégel. II, 305.
— d'Aristote. Acceptée tout entière par Kant et
Hégel. II , 310.
— - Sa valeur intrinsèque. II , 313.
— Emprunts à lui faire. Ibid,
— d'Aristote. Est une sorte de révélation. Il, 320.
(Kot'r: Aristote, Organon y Catégories, Herméneia , etc. , etc. ) Lucius, professeur à Bâie. Cité sur le mot organou. I, 16-17- — - Propose une disposition nouvelle de l'Organoa. 11,69.
DES MATIÈABS. 594
LucitJs. Commentateur grec de l'OrgaaoD. II, 146.
Lumière. Le corps le plus subtil. 1 , 394.
Lune. Est sphéroïde , comme le prouvent ses accroissements
réguliers. I, 295.
Mage!<itinus. Cité sur la division des Premiers Analytiques.
-» Ses commentaires sur rOrganon. II, 161. • Mâistre (Joseph de). Ses attaques contre BAcon. U, 130.
— Ses jugements sur Bacon. II , 259.
Mabgianus Capella. I, 59.
— Sa dialectique. II , 169.
Mallebranche. Ses travaux logiques. Il, 273. Marmontel. Son rôle remarquable en logique. II , 129.
— Ses travaux logiques. Est le seul philosophe qui ,
au xviue siècle , apprécie la logique d*Aristote.
Martin (Saint). Fondateur des premiers monastères dans les
Gaules. II, 350.
Matière. Sensible et intellectuelle. II, 37. MÉDECINE. A une bonne méthode. I, 335.
— ( Mauvaise définition de la ). 1 , 398. MÉLANCHTHON. Cité sur le mot organon. l, 16.
— Ses travaux logiques. II , 238.
— Son influence philosophique. Ihid.
MÉLissns. Cité par Aristote. I, 382.
— Ses arguties sur l'ôlre. II, 33.
MÉMOIRE. Mal définie par quelques philosophes. I, 370.
-^ Définie. II, 11.
MÉNON de Platon cité. I, 278.
MÉscEH. Traducteur arabe d'ouvrages grecs. Il, 187. MÉTAPHYSIQUE. Pcu séparée de la Logique. 1 , 138.
— Confondue avec la Logique par Hegel. II , 28. -— Séparée de la Logique par Aristote. II, 116.
— d'Aristote (Editions diverses de la). 1, 115. Com-
mentée par Nicolas de Damas. 1 , 116.
MÉTAPHORE. Proscrite pour les définitions. 1 , 369.
— Proscrite , à cause de son obscurité, dans les défi-
nitions. I, 386.
— Proscrite par Aristote. II, 33.
MÉTHODE dialectique. I, 335.
— des travaux dialectiques. 1 , 344.
592 ^ABLK GÉNÉRALE
MÉTHODE d'Ârisiote, Ily 30.
— (Caractère de la) d'Aristole. II, 33.
Michel d'£phèse. Soq commentaire inédit de rOrgaixn.
Michelet (M.) y de Berlin. Son hypothèse sur le mode de composition d'Aristote. I, 114.
— Cité sur le mot organon. 1 , 16.
Milieu. Son rôle. Il, 50.
Milieu Fondement de la morale d'Aristote. II, 54 . MoDAUTÉ des propositions. 1, 199.
— dans le syllogisme. I, 230.
— dans la 2" figure. I, 237. 3« û^, I, 238.
Modes concluants du syllogisme , au nombre de 14.1, 830.
— appelés cas par Aristote. Ibid, Monastères. Conservent les études. II, 350. Mots. Unis ou séparés. I, 144.
Mouvement (Six espèces du). 1, 180.
— Soumis aux Catégories. II, 48.
Moyen. Dans le syllogisme. I, 216.
— Place qu* Aristote lui assigne dans U position des
termes. I, 320.
^ ( Recherche du ) . 1 , 245.
— Ses rapports aux prémisses. I, 245 et suiv. Moyens. Ne sont pas inGnis entre deux extrêmes. L 298. Nécessaire. Son rôle dans la science* II, 26. Nécessité de deux espèces. I, 321.
Négation et afGrmation. 1, 173 et suiv.