BIUXliOIE PARTIE. — 8ECTI01I I
recotitir à Tindiiction. On a parlé aDtérieiirement del'utt^et de Fautre (cïpYiTai ^ wèpTourcûvxal icpotfpov). ( Aristote vent sans doute désigner ici les Premiers Analytiques. Voir plus haut le premier livre des Premiers Analytiques ch. 4 ^t livre a ch. a3.) Quand on se sert de Tinduction, et qu'il est difE* cile d'arriver par elle au général, attendu que toutes les similitudes des choses n'ont pas de nom commun, il ne faut pas craindre de forger soimême des mots (ovo[JiaT07;oierv. i53y a, 3o), pour se faire mieux comprendre.
Quant on peut, à la fois, donner le syllogisme ostensif ( i53, b, 34) et le syllogisme par impossible, il importe peu en démonstration (aTro^nxvuovTi) de prendre l'un ou l'autre; mais dans une discussion, où l'on a un interlocuteur, il ne faut jamais employer la seconde forme , parce qu'il est trop facile à l'adversaire de dire que la chose n'est pas impossible, comme on le suppose.
154^ a, 7. Il faut se garder de jamais poser la conclusion comme question; car si l'adversaire la nie y tout raisonnement est arrêté; et, quand on interroge , de ne pas faire plusieurs fois la même question (i53, a, i5), car c'est perdre sa peine (â^oXeer/e?); et de plus, tout syllogisme ne doit jamais avoir qu'uQ petit nombre d-élémenta (cl dXiyiov mç ^XXoyid'lAi&ç ). mi.
Ch. 3, 154» a, 3i. Les mêmes thèses sont feunles à soutenir, et difficiles & attaquer f ce sont les extrêmes de la question , c'est-à^^dire, les prindpei
AXÀLYSl DES TOPIQUES.— UV.Ym. CHAP. TI. A\5
,et le$ résultats (icpûTa xal i(syaxoL). T^ effet y quand Tobjet en discussion est fort évident, il est.^iffî^ die de l'attaquer , et c'est précisément le f^ des principes qui servent à démontrer tout le i^este, et qui eux-mêmes ne sauraient être démoij^rés ; Ift définition seule peut les faire connaître. Quant aux résultats, ils semblent inattaquables aussi ^ parce qu'ils sont la conséquence da.tout ce qu'pn a précédemment établi. ., ,.,.
* 1 54 9 b, 5. Par suite» les assertions sont d'autant plus difficiles à attaquer qu'elles sont plus proches des principes (ey^iç rfiç «px^c); c'est qu'alors, entre elles et les principes, il y a fort peu d'intermédiaires qui puissent servir à la discussion.
1 54 9 b , 1 6. En général, on peut objecter contre une assertion difficile à attaquer, qu'elle est susceptible de définition, ou qu'elle a plusieurs sens. et qu'elle est métaphorique, ou qu'elle est très voisine des principes, ou que l'objet dont on parle n'est pas assez clair pour nous , ou enfin que le sens dans lequel on le prend ne nous est pas connu (i54, b, a4)- Souvent, du reste, c'est une mauvaise définition qui entrave la discussion.
Gh. ^ji5Sf a, i6. Ici se terminent les règles de Tinterrogation ; il faut passer à celles de la répon8è(âicoxf iaeci>c)« De même que le butde celui qui interroge selon les règles (xxKc5ç),e8t d'amener celui qui répond à soutenir les choses les plus £Eiusse8 («^oC^TVTa), de même le but de celui qui répond, est de montrer que les absurdités ne viennent pas de
414 DBUXliDIB PAMU. -«^ MCTION li
lui, mais qu'elles résultent de la position ntême de la question (Âm Tr,v Oéaiv).
Chf^f 1 55, a, a5. Aristote remarque ici que personne, avant lui , ne s'est encore occupé de tracer régulièrement (où »op6pa>Tai ttcd) les règles de la réponse^ dans les discussions dialectiques (jswii^ iiaXexTucabç) , qui ont pour objet, non pas la lutte et la dispute (àycovoç), mais l'essai des forces mutuelles des interlocuteurs, et de communes études (mipoeç xal eyÀifOù^ p.eT iXkfktù)»), « Puisque les» « autres^ dit-il, ne nous ont rien laissé sur ces « matières, essayons de les traiter nous-mêmes. b (Voir plus loin, Réfut. des Soph. , ch. 33.)
Les questions posées au répondant ne peuvent être que de trois sortes Çkvfw 6é(JLfvov) : probables , improbables, et neutres, c'est-à-dire, aussi improbables que probables (evÂo^ov, oÂoÇov, |i.7)^topfy)« Comme il faut toujours que la réponse donne une conclusion contraire à la thèse, il s'ensuit que la thèse étant probable , la réponse doit être improbable , et vice versa. Dans les questions neutres, la conclusion doit être neutre pareillement.
Ch. 6, 1 55, a, 35. Un soin important que doit prendre le répondant, c'est de bien voir si la question qu'on lui fait, se rapporte, ou ne se rapports pas, directement à l'objet dont il s'agit , et de se conduire en conséquence. Si die n* Vy rapporte pas, mais qu'on l'approuve, il faut l'accorder, en disant qu'on la croit probable ; si on ne l'approuve Pis m et qu'elle n'ait aucun rapport à la diacusaian % û
AHALTSB 1» TOilQflSSé -^'UV. tlUé GBAP. VL 445
Faccorder aussi, mais en ayant bien FattentioU ire cependant, qu'on ne l'approttre pas tont-à- ; ce sera montrer qu'on est de facile composi-
h. 7i 1 56, a, 1 7 . Quand la question est obscure, a^où ne la comprend pas bien, il ne fant pas Mnr à le dire ; car, si Ton accorde plusieurs fois ohoses absurdes, on se créera bientôt d'iliet-* ■Mes embarras (âirovta ti irjtsjjt^iç). Si la qnes- L a plusieurs sens, il ne faut pas manquer de liro observer, et d'ajouter, que tel sens est L , que tel autre est vrai. A une question claire limple , il h'y a de réponse possible que par ou par non.
Sh^ 8^ 1 56, b, 3. Le répondant ne doit arrêter fscassion que lorsqu'il y a des objections réelles apparentes (svç-acrecoç iu^Strnç h ^oxojot);); autre^ Et , il paraîtra soulever des chicanes (^iia}^o>ai- ^ et c'est détruire tout raisonnement {oMkorfw^LcXi
ptiawf).
îb. 9, t56, b, i6. Le répondant fera bien de Iresser k lui-même, les objections que l'interfont pourrait lui poser. Surtout, qu'il se garde de lais soutenir une thèse qui ne peut être dé^ due (j&oCoy &ir((Ounv). Ces Mauvaises thèses ivent être dangereuses de deux façons : on eltek niait b l'absurde (dcTotta) , ou elles semblent ré^ Bf un mauvais naturel (x^povoc Ultwç) , et itldis^* sent les cœurs ({rrceveNTia ttuç ^ouSlYftf cotv) •
;^4 10| i56y b, a3. Quand la question renfeime
4^6 DBUXlICUB PARTIS. -— SBCTICHr I«
«ne erreur, il &ut que le répondant s'attache à montrer précisément en quoi cette erreur consiste; l'objection ici ne suffirait fias (oioc oM/jirn to hçryoLi i6i , a , i). Mais avant que la conclusion ne soit tirée , on peut s'y opposer de quatre manières : soit en repoussant ce qui produit l'errienr; soit en faisant une objection personnelle à rinterrogeant; soit en attaquant l'interrogation même; soit enfin, en se rejetant sur le défaut de temps qui ne permet pas une si longue discussion. Cette dernière objection est , comme on le pense bien, la plus mauvaise de toutes. Du reste, de ces quatre moyens , il n'y a que le premier qui soit une solution réelle ; les autres sont des obstacle»^ des entraves (xcoXuffetç è[iE.^^ia[iE.ot) apportées à la conclusion.
Ch. 1 19 i6i, a, 16. On ne peut pas toujours bUmer, par les mêmes motifs, Tordre de la discussion; carie répondant se donnerait des torts àceté^rd, en n'accordant pas ce qui peut la rendre booDe et profitable (xaXû< ^laXe^^^vai) ; il faut, que >ies deux interlocuteurs veuillent concourir au téiaï' tat commun. Parfois , il faut quitter la question elle-même pour s'en prendre à celui qui la traite (tov TiyovTa) . C'est qu'en un mot, il £gtut procéder en dialectique dialectiquem^nt^ et non |M avec un esprit de dispute (nA épiruU&c) ou de querelle (cêy(Aviruc£îç). Du reste , contre des adversaires •portés à la chicane , il faut raisonner comme on peut, et non pas comme on le voudrait.
161, b, ig. T^ discussion elle-même' peut être
ANÀLTSB D;BS topiques.— LIV. VIII. CHAP. M. Ai*!
blflmée de cinq façons : d'abord ^ û Ton ne coyi;^dut p98 e%partantdr ta question; en second lieu, m le syllogisme ne s'y rapporte pas; ensuite, si Tofi 06 peut £aire le syllogisme qu'en ajoutai^t quelque chose aux données premières, ou qu'en en yetmnoliant quelque chose; cinquièmement, si l'on pRTt de données moins notoires que la conclusion ^erméme ne doit l'être. ■ ■ • ^■^
On. voit y du reste, qu'il y a grande différence entre attaquer l'argumentation (i6i, b^Sg), et attaquer la personne de celui qui la fait ; car, Targuaient peut être fort bnn pour la question, et fort mauvais, si on le considère relativement à celui qui rAvance;'et réciproquement. On ne peut pas toujourSihlamer la conclusion vraie, obtenue par des pi^ipositions fausses (&ià <{/si>Âcav]. .C'est qu'on doit toujours conclure le faux par le faux; mais on peut aussi conclure le vrai par des propositions qiû.oe lé sont pas.;: cela est évident d'après les Analytiques (dl tûv âvoXuTucu^v , 162, a, 1 1),
Cette question, en effet, a été traitée tout au long dans les Premiers Analytiques (liv. second , ch« ^) 3i, 4)« Aristote y a fait voir comment, de propositions fausses, on peut. conclure le vrai, dans ks trois figures. < Mais , plu3 haut ( pag. /ja, io5), 00 a montré quels doutes devaient s'élever ^ijtr IViuthenticité de ce titre d'Analytiques; on verra, un .peu plus loin dans ce Hvre, çh. i3, que les Topiques offrent une citation nouvelle des Pre-
4^8 DBUXlklIB PARTm. — HSCTION I.
miers Analytiques, tout aussi exacte que celle-ci^ fnaifl , attaquable comme elle. Je ne pense donc pas qu'on pût tirer un argument décisif iJe cet citations , pour établir la postériorité ^es Tor piques ; mais ce qui me semble la démontreTf c*e9t Tensenible général de la doctrine, qui tiippoM toutes les doctrines antérieures, et qui serait prai« que inintelligible sans elles.
iGa, Si, la. S'il s'agit d'une démonstration à faire, et qu'il y ait quelque partie qui ne se rap^ porte pas directement à la conclusion, il m pourra pas y avoir de syllogisme pour cette partie de l'argumentation.
162 , a, !i4- Une autre faute de l'argumentation^ et qui en est une aussi pour les syllogismes , c'est d'y faire entrer plus de choses qu'on ne pourrait en prouver.
Ch. 12, 16a, a, 35. Un raisonnement est clair de deux façons : la première, et la plus vulgaire, c'est quand, après la conclusion, on n'a plus de questions à faire pour le comprendre. L'autre façon, qui est plus spéciale, a lieu quand les données admises (rà eiX7}p.p.eva)sont bien celles d'où le nécessaire doit résulter.
Un raisonnement peut être faux de quatre ma< nières : s'il parait conclure, sans conclure réelle ment : c'est le syllogisme éristique, de dispuf (èpi^ixo;); s'il conclut sans conclure pour l'objet f question (to ^poxeiixevov) ; s'il conclut pour le ^t^jf mais par une méthode qui n'est pas spécialt (
ANALT8I nS TOPIQUES. — LIT. Tni. GHAP. ▼!• ||9
pévtoi xAvk T^iV oixeiov (jtiOo^ov j; en6n, 8*il conclu^ avec des arguments faux (^là ^eu^ûv).
i6a, b| a5. Ainsi donc, il faut djabord exa-r miiierySile raisonnement, en lui-même, condut) eil second lieu, s'il conclut le vrai ou le faux; et nfin, avec quelles données il conclut. S'il conclut| en partant de choses fausses, mais probables, il est logique (Xoyixoi;)^ c'est-à-dire, suffisant à là Dialectique; il est mauvais, s'il part de choses improbables , quelque réelles qu'elles puissent être.
Gh. i3, i6a, b, 3:k. Ici se présente de nouveau b question delà pétition de principe, question traitée à fond (xœv oXyIOiiocv) dans les Analytiques^ et qu*on ne doit étudier maintenant que sous le rapport de la probabilité ( xatà 2d^ ).
Cette citation des Analytiques se rapporte en efietaiix Premiers Analytiques (livre u, ch. 1 6. Voir plus haut page 266), Mais on sait aussi que ce titre il'Analytiques n'appartient pas à Aristote : et l'on a ra qu'il avait appelé lui-même les Premiers Analytiques, non pas : oêva>.i»Tt3cà , mais bien. Ta xepl luXloytapu. (Voir plus haut, pages 4^ et io5.)
La pétition de principe peut avoir lieu de cinq hçons. La plus évidente, et la première de toutes , [consiste à employer , dans la démonstration , ce ]u'on doit démontrer. Cette faute, fort reconnaiauible par elle-même , peut cependant être difficile i distinguer, dans les choses synonymes, c'est-à- ]ire, dans celles dont l'appellation et la définition (ont identiques. La seconde manière de faire un%
420 DEuxikn partis. — section i.
pétition de principe , c'est de prendre à runWend ce qu'on doit démontrer au particulier. La troisième, au contraire, c'est de prendre au particulier ce qu'on doit démontrer à l'universel. Quatrièmement, c'est, dans une question complexe, de prendre séparément les parties pour accordées, sans avoir fait de division régulière et consentie. Enfin, c'est de prendre, Tune pour l'autre^ des choses qui se suivent nécessairement.
i63, a, i4- La pétition des contraires a lieu d'autant de manières que la pétition de principe; d'abord, si l'on prend les énonciations opposées, affirmation et négation ; si l'on prend les contraires d'opposition directe (xarà ryjv flêvrtOiaiv), le bien et le mal, par exemple; en troisième lieu , si, admet» tant l'universel, on le contredit pourtant au particulier ; ou vice versa ; et enfin , si l'on prend le contraire de la conclusion nécessaire résultant des données, ou bien, si, sans prendre positivement les opposés, on prend cependant des choses qui font naître la contradiction.
i63, a, a4- La pétition de principe et la pétition des contraires diffèrent , en ce que la première s'attaque à la conclusion ; car c'est relativement à la conclusion qu'on peut dire que la pétition de principe a lieu ; la seconde ne peut se trouver que dans les prémisses (rporacei;), qui ont entre elles un rapport d'opposition.
Ch. ]4f i63, a, 119. Avec le chapitre i4f corn* mence la 3^ partie de ce litre, celle qui concerne
ANALYSE DES TOPIQUES. — LIV. VIII. CHAP. VI. Al\
les exercices et les études relatives aux discussions dialectiques (yujÀvaaiav >cai jjLeXsr/iv twv ToiouTwvXoycuv). Les conseils que donne ici Aristote sont au nombre de huit :
i^ Prendre l'habitude de faire des conversions de syllogismes. Ceci, comme on voit, se rapporte à la doctrine des Premiers Analytiques, livre a,ch. 8, 9 et lo. Cette habitude donnera le moyen de tirer beaucoup d'argumentations d'un petit nombre de données. Convertir, c'est, au moyen de la conclusion, et de quelques unes des questions, réfuter une de ces questions. On retrouve ici, non pas la conversion des propositions exposée dans les Premiers Analytiques livre i^'' ch. 2 et 3, mais bien Vobversion proprement dite, pour laquelle Aristote n'a pas créé un mot nouveau, quoique la chose soit fort distincte : il n'aurait pas dû conserver le mot d'avTirpo<pr). (Voir plus haut, page 26a.)
^^ Il faut s'habituer à reconnaître, dans toute opinion , le pour et le contre : et cette étude peut se faire, même sans discussion, et sans adversaire, en se prenant soi-même comme interlocuteur (xpo; aOTotiç). L'on peut ajouter que, pour la connaissance de la vérité , pour la connaissance philosophique, cette habitude ne sera pas un instrument peu utile (oi (xucpov opyavov) (Voir plus haut, page i5 et suivantes, la discussion sur le mot oûvavov). Du reste, il faut toujours savoir embrasser le vrai, et fuir le faux.
i63y b, 17. 3^ 11 faut faire provision d'argu-
412 DBUXIÈIIS PARTIS. — SECTHNf I.
ments sur les questions les plus ordinaires. 4^ On doit aussi se préparer à l'avance des définitions : c'est une sorte de mnémonique (piv7i(xovixc5) qu'il faut cultiver avec soin. Ces arguments et ces définitions doivent surtout s'appliquer aux idées les plus habituelles.
i63, b, 34. 5® Il faut s'exercer à savoir, d'une deule assertion, en faire naître plusieurs; 6^ à faire des récapitulations fréquentes et générales de ses propres pensées, en évitant les syllogismes universels , le plus qu'on peut.
7® Les esprits peu familiarisés avec cette étude (viov) doivent surtout ^'adonner aux inductions, les esprits déjà savants, aux syllogismes (?(^7:eipov). Aussi, est-ce des premiers qu'il faut emprunter les comparaisons , et des seconds les propositions qu'on emploie. C'est surtout aux propositions et aux objections qu'il faut s'habituer : car on peut dire, d'une manière générale, que ce sont là les deux ressources fondamentales de la Dialectique.
8^ Enfin , il ne faut pas se commettre avec tous les adversaires : il en est avec lesquels on ne peut faire que de mauvais raisonnements (fauXouc '^ loyouç, 'nroy7ipo>.oYtav ). Il ne faut donc pas céder trop facilement (eC^epûç) à cet entraînement, qu'ont d'ordinaire les gens exercés à la Dialectique (« YU(i.va2[o(A8voi).
Ici se termine la Topique ; et Ton voil qoe h pensée qui la finit prépare fort bien le traité des
ANALY81 DU TOPIQUSSt — LIT. Tin. CflAP. VI. 423
BéfutatioDs des Sophistes , qui va suivre. Il faut remarquer en outre, comme on l'a déjà ^it plus haut , que ce dernier traité débute par la conjonction il. Elle annonce, sans aucihi doute, un raisonnement déjà commencé, qui se poursuit ici. Enfin Ton a pu observer que, dans le cours du 8' hvre, Aristote parle assez fréquemment des discussions éristiques, agonistiques , qui toutes appartiennent au sophiste, et non pas au vrai dialecticien. On jteut donc croire que le traité des Réfutations des Sophistes est le complément de la Topique, et ne forme qu'un seul tout avec elle.