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lui donna , en 17^2 y huit mulets, six mâles et deux femelles. D'un autre côté, il apprit, en 1775, du i^iarquis de Spontin*Beaufort , que l'union du chien avec la loui^e avait donné quatre mulets, trois mâles et une femelle. Enfin, sur dix-neuf petits , provenus à^ une serine et d'un chardonneret, Buffon ne compta que trois femelles,
« Voilà , ajoute-t-il , les seuls faits que je ce puisse présenter comme certains sur ce sujet, a dont il ne paraît pas qu'on se soit jamais oc- » cupé, et qui cependant mérite la plus grande « attention ; car ce n'est qu'en réunissant pluot sieurs faits semblables qu'on pourra dévelopcc per ce qui reste de mystérieux dans la gêné* €( ration par le concours de deux individus « d'espèces différentes, et déterminer les pro- « portions des puissances effectives du mâle et « de la femelle dans toute reproduction '. »
J'ai réuni un beaucoup plus grand nombre d'observations que Buffon; et cependant ce nombre, plus grand, est encore très-petit.