LA
parfois une amélioration passagère par des injections d’arséniate ou de cacodylate de soude. Le 'salvarsan à produit dans quelques cas une diminution de volume très manifeste des tumeurs ganglionnaires et de la rate. (Wolfï). Dans la plupart des cas l’affection n’a pas été influencée par le médicament d’Ehrlich (Wolff, Ziegler, Rosenfeld). L'hectine s’est montrée inefficace dans notre observation I.
La RADIOTHÉRAPIE est la seule méthode qui nous permette d'épargner à ces malades l'impression désolante de Pimpuissance médicale.
Les rayons n’ont aucune action sur le processus luimême, mais on obtient, grâce à des irradiations répétées, une amélioration parfois très appréciable de l'état objectifet subjectif. À vrai dire; l'amélioration n’est qu’apparente : les tumeurs ganglionnaires, la splénomégalie rétrocèdent plus ou moins complètement, mais la cachexie et l’anémie évoluent fatalement. L'amélioration apparente est d’ailleurs passagère : les malades ont besoin de rester constamment sous l'influence des rayons. De même que chez les leucémiques, les tuméfactions réapparaissent quand on interrompt par trop longtemps la Rœntgenthérapie. D'ailleurs, toutes les formes de lymphogranulomatose ne réagissent pas de la même façon aux rayons Xe Les tumeurs ganglionnaires demimolles, à croissance rapide (lymphogranulomes à prédominance cellulaire) fondent en général assez facilement. Les tumeurs ganglionnaires dures, à évolution lente (lymphogr. à prédominance fibreuse) sont habi-
tuellement à peine influencées.
> N aa
| La radiothérapie ee dns certaines formes, de soulager considérablement les malades et de retar-, der l'issue fatale, liste eo ‘414 . La haute fréquence calme — dans une certaine mesure — le prurit de la Iymphogranulomatose. me de a 4