‹ De la mâetamorphose des fontainesChapitre 11 sur 16 · POUR LA COURONNE · texte numérisé non relu

POUR LA COURONNE

Il le faut, jo to prio, ù Silence, dénoue Ce lien d'une année à mon carquois mêlé, Que d'un accent plus fort j'aille gonflant ma joue Et que le but soit prompt où ma flèche a volé.

Prophotiqiio au parlant feuillage de Dodone Qu'agite un dieu muet sur les chênes vermeils, 0 Silence, à présent, que la coi'de résonne D'une lyre et d'un arc en leurs travaux pareils.

Je dirai le laurier chéri des Piérides, Afin que, par mes vœux,

Clio n'ayant ouvert pour moi des bois arides, J'en courbe à tes cheveux;

Que je t'honore enfin, célébrant la Victoire,

Puisque tu n'as laissé Rien de grand qui ne fût, dans l'humaine mémoire

Par tes vers dépassé;

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