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loureuses apparcrent. Je n'ai pu que porter de très larges souliers et encore pendant un très court espace de temps, étant absolument obligée de les enlever chaque demi-heure pour soulager le pied. La plupart du temps j'ai marché le pied seulement dans un bas, la nuit même j'éprouve des ‘douleurs, car la plus légère pression détermine les mêmes sensations que le port d'une chaussure. »
Dans ce cas, succédant à une contusion du pied il était survenu une douleur aiguë qui fut suivie par un état permanent de sensibilité, entrecoupée de crises de souffrances déterminées par la plus légère pression ; de temps en temps sans cause apparente ces paroxysmes douloureux survyenaient également. x
La douleur était toujours rapportée à l'articulation métatarso-phalangienne du quatrième orteil ; lors des paroxysmes les plus douloureux, la douleur pouvait remonter jusqu’au genou.
Il n’y avait rien d'apparent dans‘la région douloureuse ; la tête du quatrième métalarsien, ainsi que la base de la phalange sont excessivement sensibles. Il n'existe aucune trace d’inflammation. La douleur était constamment réveillée par la pression, la pression la plus légère du cinquième métarsarsien très mobile et du petit orteil sur l'articulation mélatarso-phalangienne du quatrième orteil.
Je recommandai le port d'une chaussure présentant dans la semelle une excavation au niveau de celte jointure, et l'application de quelques pommades ; le résultat fut absolument nul,
La malade étant d’un tempérament très nerveux, et d’autre part suspecte du côté de ses poumons, aussi ne pouvaitelle être soumise à aucun traitement exigeant un séjour prolongé au lit.
En juin 1873, je revis Mme J..., en consultation ; pendant les trois dernières années, il n’y avait pas eu la moindre
amélioration. | | | ARS Quelque temps avant de revoir la malade pour la seconde fois, j'avais observé un autre cas de névralgie ayant succédé à un traumatisme du pied et trailée avec succès parla résection de l'articulation métatarso-phalangienne du quatrième orteil. Mais ni moi ni M. le D: Wilson ne pensâmes alors à
- recommander cette opération à la malade,