CONCLUSIONS
Le lait ne s’oxyde pas dans l’air à la température de 100 degrés.
On peut déterminer d’une manière à la fois très-exacte et très-rapide le résidu fixe du lait en évaporant à 100 degrés sur une large surface de faibles quantités de ce liquide.
Le dosage des matières minérales obtenu par l’incinération directe ne saurait fournir aucune notion précise sur les matières minérales renfermées primitivement dans le lait.
L’acide sulfurique ne préexiste dans le lait qu’à l’état de traces, celui qu’on trouve dans les cendres de ce liquide provient de l’oxydation d’une partie du soufre de la caséine et de l’albumine.
Les difficultés que présente le dosage exact du fer rendent ce dosage à peu près impraticable.