CONCLUSIONS
I. — L’emphysème généralisé et la tuberculose à marche chronique du poumon coexistent fréquemment ; le prétendu antagonisme entre ces deux affections n'existe pas.
II. — Dans cet ensemble morbide, chez nos malades, c’est toujours la tuberculose qui a débuté, qui a envahi primitivement le poumon; les signes d’emphysème n'ont été observés que plus tard.
| II. — L’emphysème et la tuberculose existant dans un même poumon ne constituent pas une simple association de deux affections différentes dans leur nature. Comme M. le professeur Landouzy l’a affirmé, comme M. le D' Mosny le pense, nous considérons que l’emphysème pulmonaire est le plus souvent une manifestation atténuée de la tuberculose.
IV. — Cette tuberculose à forme emphysémateuse ne mérite pas le nom de phlisie, consomption. Elle à une évolution fort lente, sans phénomènes généraux graves. Elle est remarquable par la conservation du bon état général. |