‹ De la mastite au carcinomeChapitre 1 sur 7 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant de commencer ce travail, qu’il nous soit permis d’adresser à nos maîtres les sentiments de vive gratitude et de profonde affection qui resteront toujours gravés dans notre cœur.

Aux professeurs de l’Ecole de médecine de Grenoble, qui, les premiers, nous ont appris à observer et à aimer les malades, nous adressons nos plus sincères remerciements.

Notre excellent compatriote et maître, M. le professeur Salva, nous a toujours témoigné une amitié dont nous étions si fier : qu’il reçoive ici l’assurance de notre entier dévouement et de notre profonde estime.

En novembre 1903, nous vînmes à Montpellier pour continuer et terminer nos études dans cette même Faculté où celui à la mémoire de qui nous dédions notre thèse avait, lui aussi, revêtu la robe de docteur. Auprès des maîtres de cette Ecole, nous avons trouvé le meilleur accueil ; nous leur adressons tous nos remerciements.

Ce que M. le professeur Forgue a fait pour nous ne se dit pas en quelques mots ; nous sommes heureux de lui adressée

ici, avec notre entière reconnaissance, l’assurance de notre profonde admiration. Puisse-t-il être assuré à jamais des sentiments qui nous animent ! Dans son service, que nous avons suivi avec une particulière assiduité et où il nous a été donné d’assister aux plus belles opérations qui se lassent de nos jours, nous avons eu la bonne fortune de pouvoir suivre un cas très intéressant et très rare de « mastite carcinomateuse ». M. le professeur Forgue a bien voulu nous le confier comme sujet de thèse ; il nous fait aujourd’hui le grand honneur d’en accepter la présidence.

M. le docteur Riche, chef de clinique chirurgicale à la Faculté, nous a aidé de ses conseils ; il s'est aimablement mis à notre disposition pour la rédaction de ce travail et il l’a toujours fait avec une bonne grâce dont nous ne saurions trop le remercier.

Merci à M. le professeur Granel, à MM. les professeurs agrégés Galavielle et Soubeyran des marques nombreuses de sympathie qu’ils nous ont toujours témoignées.

M. le docteur Maurice Pascal a droit à toute notre reconnaissance ; il sait bien que l’éloignement ne diminuera point notre amitié.

En adressant à ceux qui, pendant toutes nos études, nous ont suivi avec un profond intérêt nos sentiments dévoués et reconnaissants, nous sommés heureux de dire à M. Claude Nel, de Briançon, que nous n’oublierons jamais ce qu'il a fait

pour nous.

En terminant, qu’il nous soit permis d’adresser un respec-

iueux salut à notre pays, « les Alpes », dont le souvenir est impérissable dans le cœur de ceux qui les ont eues pour berceau. Nous sommes heureux de pouvoir, après quinze ans d’absence, nous installer au milieu de ces vaillantes popuîations alpines, qui ne comptent pour nous que des parents ou

des amis. Les sympathies que nous a attirées le souvenir de

notre grand-père, qui, pendant plus de quarante ans, a exercé la médecine soit dans l’Embrunais, soit dans Je Briançonnais, aplaniront pour nous bien des difficultés, et l’exemple qu’il nous a laissé à suivre sera notre but de tous les instants.

Puissions-nous lui ressembler et faire à notre tour un peu

de bien.

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