‹ De la médecine opératoire (volume 3)Chapitre 14 sur 22 · CONTENUES DANS LE SECOND VOLUME · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS LE SECOND VOLUME

Suite de la section première. Pag. i

DES PLAIES RELATIVEMENT AÜX LIEUX OU ELLES SE -- RENCONTRENT ET A LA NATURE DES PARTIES qu’elles intéressent. id.

Des plaies de la tête, . ^ - id.

Des plaies des té^mëhs de la tête. id.

Les instrumens contondans font naître dés bosses , . causent des plaies à lambeaux , ou donnent lieu à des contusions. ■ ' - * ^

Rosses. ' . 2

Ces bosses sont dures ou inolles. ^ id.

Les secondes ont rapparèhce d’un ëiifoncemènt àü crâne. ; • . .. *

Raison de leur différence. ' id.

Les premières se guérissent par résolutions. 3

Les secondes veulent être ouvertes. id.

Plaies, à lambeaux. 4

Elles varient suivant la disposition des lambeaux." id.

Ce qu’il faut faire lorsqu’il a été formé de haut ' ' en bas. , id.

Ce qu’il faut faire lorsqu’il a été formé de bas

en haut. , 5

Contusion aux tégumens. ' id.

Les accidens qu’elle peut occasioner. id.

Ces accidens ont été attribués à la conbision du

péricrâne. 6

Moyen d’y remédier. id.

Inciser profondément. id.

5o6 TABLE GÉNÉRALE

Exfoliation. 7

Les causes qui y donnent lieu. id.

Elle se fait d’une manière sensible ou insensible. id.

Son mécanisme. ^ 8

Tout os mis à nu doit-il s’exfolier. îd.

Les expériences de Tenon prouvent que cela arrive en beaucoup de circonstances, quoique on ne s’en aperçoive pas. id.

Signes de l’exfoliation insensible. 9

Signes de f exfoliation sensible. id.

On a cru la favoriser en employant des topiques spiritueux et dessécfians- ■ id.

Monro le premier a employé les bumectans. 10

Tenon a montré par des expériences qu’ils conviennent mieux. id.

Procédé de Belloste. id.

Il croyait empêcher l’exfoliation et il l’accélère. id.

Il faut que les trous traversent toute l’épaisseur de

la pièce à exfolier. id.

L’inflammation des membranes cérébrales est souvent la suite des dénudations du crâne. ii

Des plaies du crâne. -

1° Plaies par les instrumens piquans. ' id.

2° Plaies par les instrùmens coùpfahs. ■ i3

Manière d’en juger; i4

Quelquefois ces plaies güérissent aisément quoique

graves en apparence. id.

Exemple tiré de Lamotte. id.

A. Les tégumens etTôs sont emportés. i5

B. Lé lambeau des tégumens n’est pas entièrement

détaché. 16

Béranger l’a replacé après en avoir détaché l’os. id.

. Fallope a agi de même. id.

Magatus a suppléé à l’os par une lame de métal.] id.

Paré a réappliqué le lambeau sans détacher P os, et

DÉS MATIÈRES. Soy

il a réussi. Pag. 17

liéaulté a obtenu le même succès. id.

Platner rapporte un cas semblable. 18

e. Blessures faites au crâne par des instrumens

contondans. , - 19

La commotion. id.

Observation de Littré. . id.

Observations de l’Auteur. 20

Les accidens qu’elle cause. ià.

Ils sont primitifs. id.

Ou consécutifs. id.

Ils sont produits par des amas de sang pu par des

fongosités. , 21

La commotion peut dépendre de toute autre cause

que d’un coup reçu à la tête. id.

Moyens de guérison. id.

Opinion de Bertrandi sur la saignée du pied, id.

Çe qu’il faut en penser. 22

Contusion des os du crâne. 24

Avec enfoncement. id.

Van-Swiéten pense d’après Ruiscb que cette espèce

d’enfoncement ne peut avoir lieu. 25

L’observation de Fabrice de Hilden ne détruit pas

l’explication que ces auteurs nous donnent. id.

Contusion sans enfoncement. 26

Ses effets. 27

Paré lui a vu produire une carie fort étendue. id.

Bobn a vu la même chose , mais le malade est , mort subitement. id.

Plus souvent elles causent des douleurs qui exigent que l’on procure l’exfoliation des os ou que l’on applique le trépan. 28

Cas où il convient que l’on applique l’un ou l’autre

de ces moyens. id.

La contusion des os du crâne attire quelquefois des

suppurations à la surface interne, lesquelles ont les suites les plus funestes. Pag. 29

Signes qui annoncent ces sortes de suppurations. id.

On a conseillé de trépaner. 3o

Pott Va exécuté. id. -

Signes de la contusion sans enfoncement. Moyen id.

d’en prévenir les effets. id.

Il faut être très-attentif à l’état des malades, parce

que ces moyens peuvent manquer de succès. 3r

Si cela arrive il ne faut pas hésiter à trépaner. id.

Fractures au crâne. id.

1° La fente ou fracture simple. 'i%

2° X’enfonçure ou fracture compliquée. - 33

Les signes 'des fractures. id.

Signes sensibles. id.

Les signes rationnels. 34

D’où ils se tirent. id.

Ils ne fournissent que des présomptions. id.

Autres signes rationnels. id.

Ces signes, ^ui se tirent de l’état du péricrâne , du son d’un pot cassé et des mouvemens automatiques du malade ne prouvent rien. 35

Les signes rationnels ne donnent que des probabilités. Il faut chercher à acquérir des signes sen- : sibles. ' id.

S’il y a fracture, il faut trépaner. ' 36

À moins qu’il y ait un grand écartement. 37

Résumé. - id.

Signes de la commotion. ' id.

Signes de la contusion du cerveau. 38

Signes de l’inflammation. v 39

Signes de l’épanchement. ' - !\0

Complication. id.

Traitement. 4i

Les signes de la compression cérébrale, non-seule-

DES MATIÈRES

ment autorisent j mais exigent la pratique de l’opération du trépan. Pag. 42

Ce qu’il faut faire quand le trépan est jugé nécessaire. id.

Instrumens. id.

Celui avec lequel on perce le crâne. ~ id.

L’ârbre du trépan. id.

Trépan pérforatif. 43

Couronnes. . idi

Pyramide. id.

Clé de la pyramide. 44

Trépan de Bicbat. id.

Tirefond. 45

Couteau lenticulaire. id.

Tenailles incisives. • id.

Instrümens propres à relever les pièces d’os enfon- /cées. ■ . . id.

Élévatoire ordinaire. id.

Élévatoîre triploïde. 46

Elévatoire de J. L. Petit. 47

Correction, de Louis. ' id.

L’appareil. 4-8

Situation du malade. 49

On incise les tégumens. ’ id.

On ne peut trépaner toutes les parties du crâne. : • 5o

Ni à sa base , ' id.

Ni sur les sinus frontaux. id.

Ni sur la partie moyenne de l’occipital, ni sur

Tangle antérieur et inférieur des pariétaux. 5i

Ni sur les sutures, à moins de nécessité. id.

Garengeot a trépané sur la suture sagittale. id.

On craindrait mal à propos une hémorragie par l’ouverture du sinus longitudinal. Sharp , Warner et autres, Tont aisément arrêtée. 62

Manière d’opérer. id.

TABIÆ GÉNÉRALE

3lO

Faire sortir le sang épanché. Pag. 56

S’il y en a beaucoup , on peut multiplier leslrépans. id. Sarrau et Blégny ont vu un pariétal se détacher

tout entier. id.

Saviard et La Vauguion ont vu une grande partie

de la calotte du crâne se détacher aussi. M.

Dans les cas d’épanchement très-étendu , on peut

se contenter de faire une contre-ouverture. 57

-Ouvrir la dui^c-mère si l’on présume que le liquide

soit au-dessous. id.

Relever ou extraire les pièces d’os- id.

Panser la plaie. , 58>

La guérison peut s’obtenir ^ns faire exfolier les .

bords de l’ouverture. Sg

Petit a été obligé d’employer le ciseau et le maillet. id.

Manière dont Se ferment les ouvertures' du crâue- 60

Soutenir la cicatrice. id.

Observation tirée des essais d’Edimbourg. id.

Des plaies des parties intérieures de la tête. 6 a

Lorsqu’elles n’atteignent ni le cerveau ni la moelle, allongée , elles sont dangereuses sans être mortelles. id.

Observation de Bagieu. id.

Observation de Valériola. 63

Oter les corps étrangers. id. \

Il est des cas où il faut les laisser. id.

Ouvrir les abcès. 64

Observation de J. L. Petit. id.

La Peyrronnie a proposé la même chose dans un cas

où elle aurait pu être utile- 65

Quesnay porte ses vues trop loin à cet égard. 66

/ Extirper les tumeurs carcinomateuses du cerveau. id.

Extirper les portions de ce viscère attaquées de

gangrène. 67

DES MATIÈRES. 5 1 1

Mtenlions qui contribuent au succès. Pag. 68

Quelles médications conviennent le mieux. 6^

Observation de LaPeyrronnie sur l’alcobol appliqué

au cerveau. id.

Des plaies du cou. 170

Par piqûres. id.

Par incision entre l’os hyoïde et le cartilage thyroïde. 171

Bandage mécanique employé par l’auteur pour

contenir le cou. 7a

Plaies au cou par incision, laquelle pénètre jusqu’au larynx et à la trachée artère. 73'

Plaie au cou par arme à feu. ^ id.

Affection singulière de la trachée artère. id.

Cas inséré par Petit dans le premier volume des

Mémoires de l’Académie de chirurgie 74

Des plaies de la poitrine. 76

Plaies non pénétrantes. id.

Plaies pénétrantes. 77

Simples. id.

Compliquées. id.

x° Par la présence d’un corps étranger. id.

Observation de Gérard. . 78

Observation de Guérin. 79

a° Par la lésion d’une des artères intercostales. 81

On peut arrêter l’hémorragie par : id.

La ligature. id.

Procédé de Gérard. , id.

Procédé de Goulard. 8a

La compression. 83

Plaque de Lottery. id.

Jeton de Quesnay. 84

Machine de Bellocq. id.

Procédé de Desault. 85

3° Par l’issue d’une portion du poumon.

Pag. 86

Observation de Roland.

— de Tulpius.

id.

— de Rosnics.

dé Ruiscb.

id.

4° Par un emphysème considérable.

Observation de Littré.

Observation de Méry.

Observations de Hunter et Cheston.

Comment il faut opérer dans les emphysènes.

5® Par un épanchement de sang dans la poitrine.

Signes de cet épanchement. ^

Rs sont incertains.

id.

Observations de Petit.

Autre signe indiqué par Valentin.

Doutes sur sa valeur.

Observations de Saucerotte.

Attendre que l’hémorragie intérieure soit arrêtée. Observation de Fabricè d’Aquapendente.

Moyen de le vider.

Faire prendre une situation qui en favorise la sortie. ,

Observation de Paré. •

Introduire un sypbon ou une canule; Observation de Scultet.

— de Lamotte.

Agrandir la plaie.

Observation de Dionis.

Faire usage des injections.

Faire une contre-ouverture.

Lieu de cette opération.

Manière de le déterminer.

Procédé de l’opération.

Observation de Lamotte.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

id.

' DES ma:tïhr.es.

Des plaies -bu coeur. ■■ • - Pag.

La chirurgie est impuissante dans presque tous les cas des plaies du cœur.

Ces plaies ne sont-eependant pas toutes proinpte^ ment et nécessaircjneat, mortelles. , -

Les plaies très-petites peuvent guérir.

Celles qui atteignent les oreillettes ou qui sont plus larges pfr^ésehtênt" un moins grand ridmhre . dé chances favorables.

Mécanisme suivàîitdéqnel slà-;vie se çohsetJve alors.

La durée de temps pendant leqâel les malades péuv.iVent vivre après avoir reçu une plaie au cœur est très-variable'.^ , ao=. . . ' -

Cn a récemment nié qu’un homme pût survivre . à une blessure de cœur. : - !

Lés faits prouvent que cette opinion esL erronée. ' Observation de Saviard. ; o: .

— de Radius.- -, . J ‘

— de Muller. .

de Latour. „ - .'rrcc,;,

Jfcê diagnostic des plaies du cœur 'est fort obscur.

Leur traitement est le même que celui de toutes; les ;

plaies profaffijes'idedafpaitrine. : . jrro j"--

.Des plaies du ventre. • ' ' ' . -

jyés plaies pénétrantes simples.. . , .

Celles dont la' grandeur est médiocre n’exigçnt : que des moyens .sitnples. r ' . . ‘ ^

. Celles qui sont grandes ont 'toujours paru deman- , der qu’on y remédiât par urié suture.

^Procédé moderne.

Suture enGhevidlée. . ;

On peut se dispenser.de suture dans: les jplaies jjui ne sont pas excessivement étendues. ; Non-seulement rejlçs sont mutiles,: mais elles sont , nuisibles.

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