DIVISION DE LA PATHOLOGIE
que rutériis ne puisse par sympathie mettre en jeu, soit physiologiqueiîient, soit palhologiquement.
Examinée sous ce point de vue, la division de notre travail se présente d'elle-même. Ainsi l'utérus (et j'entends par-là tout le système sexuel) a sa vie physiologique; il doit donc être étudié à l'état pathologique : en second lieu il agit sur les organes ; il faut par conséquent que nous examinions son influence sur les différentes parties du corps. Enfin , il est à son tour modifié par l'économie , troisième et dernière considération qui exige que nous entrions dans quelques développements relativement à l'influence des organes sur l'utérus.
Ce travail comprendra donc deux sections, qui se subdiviseront elles-mêmes en plusieurs autres chapitres.
Dans la première nous traiterons de l'influence , en général , des règles sur les maladies , des lésions de la menstruation, de l'influence de la première apparition, et de la ménopause sur l'état pathologique , enfin de l'influence des règles sur la marche et la terminaison des affections morbides.
Dans la deuxième section nous ferons connaître l'influence , en général , des maladies sur les règles , et celle des affections aiguës et chroniques sur cette fonction.
SECTIOIV PREMIÈRE