‹ De la menstruation en pathologie oculaireChapitre 3 sur 32 · SIN · texte numérisé non relu

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Arrivé au terme officiel de nos études médicales, nous avons le devoir et le droit d'exprimer toute notre reconnaissance aux maîtres qui nous ont guidé dans notre éduction scientifique et qui nous ont prodigué leurs conseils, leurs leçons et leurexemple. Fils de médecin, nous avons eu la bonne fortune d’être initié de bonne heure aux choses de la médecine ; nous avons eu constamment sous les yeux un modèle, nous nous efforcerons de l’imiter.

Une chose nous a vivement touché pendant notre séjour dans les hôpitaux de Paris : nous voulons parler de la bienveillance que nous ont toujours témoignée nos maîtres, de la bonté avec laquelle ils se sont mis à notre portée. Nous avons vivement apprécié leur conduite à notre égard et nous les en remercions bien sincèrement,

Nous avons débuté à l'hôpital Saint-Antoine, dans le service de M. le docteur Monod, dont l’enseignement et la pratique hospitalière ont été pour nous fertiles en leçons de toute sorte : nous le prions d’agréer ici l’expression de notre reconnaissance.

Nous devons également remercier M. Îe docteur Landrieux, d’avoir guidé nos premiers pas dans le domaine de la pathologie médicale.

Nous avons été pendant une année externe de M. le docteur Labbé à l'Hôtel-Dieu ; cet excellent maître nous

a fait amplement profiter de sa grande expérience et de son talent de clinicien. Nous nous souviendrons longtemps de ses leçons etlongtemps nous nous souviendrons de sa bonté pour nous.

Les vacances hospitalières nous ont mis la même année eh rapport avec M. le docteur Barié et avec M. le docteur Gaucher qui, à la suite d’un très brillant concours,prend place dans le corps enseignant de la Faculté de Paris. Nous n'avons été que quelques mois sous la direction de ces maîtres : cela nous a suffi pour regretter vivement de n'avoir pu être plus longtemps leur élève.

L'année que nous avons passée à la Maison municipale de santé ne nous a pas semblé longue ; le temps passe vite auprès de M. le docteur Second. Avec l’aménité et l'esprit qui le caractérisent, ce brillant chirurgien nous a donné l'exemple d’un opérateur impeccable chez qui l’art du bistouri n'exclut jamais l'exactitude du diagnostic. Nous tenons à lui exprimer ici toute notre gratitude pour la bienveillance qu'il n’a cessé de nous témoigner.

Nous prions M. le docteur Potherat de recevoir ici tous nos remerciements pour son amabilité envers nous.

Nous devons à M. le professeur Pinard, ce que nous savons en obstétrique ; nous tenons à remercier ce maitre éminent des excellentes leçons dont nous avons profité et de la grande bonté dont il est coutumier envers. ses élèves.

Nous remercions M. le docteur Varnier, chef de clinique, MM. les répétiteurs et mesdames les sagesfemmes de la clinique Baudeloque, de la gracieuseté avec laquelle ïls se sont mis à notre disposition pour nous aplanir les difficultés initiales de l’obstétrique.

Nous avons passé plus de deux ans à la clinique ophthalmologique des Quinze-Vingts, et nous avons eu la bonne fortune d'y remplir les fonctions d'aide de clinique des docteurs Chevallereau et Trousseau ; nous Îles prions d’agréer l'expression denotre reconnaissance pour la bienveillance qu'ils nous ont toujours témoignée.

M. le professeur Laboulbène, avec cette bonté paternelle dont il a le secret et qui pour nous ne s’est pas démentie un seul instant, nous a beaucoup aidé dans le cours de nos études médicales. Il a bien voulu mettre le couronnement à son œuvre en acceptant la présidence de cette thèse : qu'il daigne recevoir nos remerciements les plus sincères pour le très grand honneur qu'il nous fait.

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