FES
: À 11.65 10.75 110.75 | 9.65 17.7 144 | 105 | 105 | 941 70 | 97 | 405 | Go! 75 8.95 | 8.4)11.6| 141 | 6.95 10851117! 751 85 80 | 75 044) 981) 56 | 97 11057] 67 | 7 41.6 | 10.9 | 10.8 | 9.5 | 5.45 112. | 434 8.9 | 40. 100 | 88 | 93 | 82 | 47 104 | 143 | 77 | æ& 105588 |635| 57| 49) 99| 85| 31 l35 111 | 94| 68 | 61 | 45 | 106 | 91 | 33 | 38
Hi 0 14.8 12.35] 8. |12 |133 [111 | 40.
8.96.| 8.4/-6.35 | 5.7! 52| 97] 85| 314 13% 100 | 89 1 104 | 941 59 | 104 | 1071 68 | 66 | 114 | 105 | 433 | 497 | 77 | 490 117:/,| 101 | 88 SOMME. |NM6S | 610] 45 | 94 01 °1. 93 | 28
de compte. Dans le sens antéro-postérieur et au point de vue de l'accouchement, le détroit supérieur est beaucoup plus rétréci que l’inférieur, car une bonne partie du bec formé par les branches horizontales du pubis, ne peut servir au passage de la tête de l'enfant, Du reste, À. G.E. présente des variations considérables et du maximum au minimum, il y a 8. 5 cent., pendant que les autres offrent une différence du plus au moins de 2. 7 en moyenne.
Les tubérosités présentent le même phénomène et nous les voyons monter de 3. 5} à 10, parcourant ainsi une
échelle de 6. 5. C’est le diamètre qui est le plus rétréci, et, comme dans le bassin cyphotique, 1l est plus étroit que les épines dans la grande majorité des cas.
La transverse du détroit supérieur suit assez régulièrement le mouvement des tubérosités (Minimum : Tub. 3. 5°}, Transv. Ap. [ — 8. 5. Maximum: Tub. 10, Transv. 13. 3), ainsi que les diamètres épines, crêtes et trochanters. Dans les minimums d’écartement des tubérosités (n® 5-9,) nous voyons que les deux premières dislances sont au-dessous de la norme de 5. 5 en moyenne, et dans le maximum il y a augmentation légère des crêtes, mais diminution semblable des épines. Les deux mensurations de trochanters qui se trouvent dans notre tabelle sont bien au-dessous de la norme.
Les épines et l’angle de la courbure suivent ordinairement les tubérosités, ainsi que nous l'avons vu pour le bassin normal. Ces deux diamètres ont diminué d’une manière proportionnelle (2. 7; 2. 5). Avec les minimums des tubérosités de 3. 5 et 4 cent., nous avons les minimums pour ces mesures. Avec le maximum bis-ischiatique, l’angle de la courbure a 12 cent. et les épines seulement 5. 4°/:. Ces dernières présentent en général le plus de variations, d’où l'on pourrait conclure que le rétrécissement des tubérosités se traduit d’abord sur le premier, puis ensuite sur les autres. Au reste on a pu voir jusqu’à présent qu'en général les épines se comportent dans les diverses formes de viciations pelviennes d’une manière inégale.
Nous ne trouvons pas plus ici qu'ailleurs un rapport entre les tubérosités et la conjuguée diagonale du détroit supérieur; il en est de même pour les épines iliaques post. sup. et l'angle de la courbure avec ce dernier diamètre.
Des trois cas de bassin ostéomalaciques que nous avons recueillis nous avons eu l’occasion d’en observer nous-