NE ES
mier cas (fig. 9), c’est l’œil normal dans le second cas (fig. to).
Dans ces conditions nous pourrons mesurer des déviations considérables qui par les méthodes habituelles sont impossibles à connaître. Ceci ne se rencontre que dans la convergence, quand l'œil am” blyope est caché par la racine du nez. Il faut alors que l’œil sain converge à son tour pour amener le centre de la pupille de l'œil dévié à être visible. En pareil cas, avec notre procédé, il suffira de choisir comme origine des mesures une division quelconque du périmètre, 45 par exemple, que l’on ajoutera aux
lectures faites comme il est dit plus haut (fig. 9 et 10).